Et bonne année… dit RDT !!

Ecrit par La Rédaction le 06 janvier 2018. dans La une

Et bonne année… dit RDT !!

Vous avez remarqué comme chaque an neuf fait sonner différemment ses vœux : il y eut des « je vous souhaite une belle année », et on était passé par le  douce  année », tandis que les  que 20.. vous soit – des plus favorables (des plus !)  ont succédé à des modes plus ou moins volubiles, parfois un rien baroques quant à la syntaxe, ont balancé dans le flot commun d’un peu tout le troupeau, montrant là peut-être que ce moment ritualisé des vœux barbe son monde au point qu’on se copie les uns les autres, en ayant, comme on dit dans les classes, « l’œil glissant »…

Alors, cette année 2018, pourquoi ne pas s’en tenir aux vieux fondamentaux, ceux qui laissent filer l’essentiel : Bonne année ! Bonne santé ! et deux bises qui claquent sur chaque joue froide et ventée, chers amis lecteurs, et chers rédacteurs, en nous permettant d’ajouter ce :  et que l’an prochain, nous soyons encore là , nous au gouvernail de nos Reflets, et vous devant sa « une », pour les vœux, et leur genre du jour, de l’an qui s’annoncera… au passage, que ceux qui ont à ce jour oublié leur cotisation 2017 sachent qu’une bienveillante tolérance ouvrira leur enveloppe encore en Janvier…

Vous nous autoriserez, du bord de nos chroniques souvent teintées d’actu et d’Histoire, de vous suggérer ce début d’an 18, d’être en pensée si ce n’est en salut avec le 1918 (fin des commémorations de la Grande Guerre) dont Vienne vous parle ce jour, et le film de Beauvois, pas moins, et de vous annoncer – haut les souvenirs, haut les cœurs – les drapeaux du Mai à venir, posant on l’espère le chapeau et toutes ses plumes au pied de ce Mai d’il y a 50 ans, car – comme chantait celui qui vient de partir – « quelque chose en nous de 68… ».

On pourrait donc placer en 2018, à Reflets, nos textes, nos commentaires, nos débats, nos suppliques, comme ailleurs on baptise un lieu ; 20.., capitale européenne de…, ailleurs encore 20.., année Saint Machin, dans la lumière (le son, évidemment) de ce printemps si vieux, si jeune, passé, las, et si vivant pourtant.

Avoir – envie – d’imagination, d’un peu de  culot, de changements, de novelletés, ce serait un chemin pour nous, vous, et – juste un peu – le monde de demain. Et puis – nonobstant - comme on lit dans les textes de JFV :  fond d’écran, tonalité majeure de la musique : de la solidarité, de l’aide, de l’« autre », encore et encore, parce que ça aussi, c’était Mai.

Bonne année !

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Commentaires (3)

  • Aussenac

    Aussenac

    07 janvier 2018 à 15:38 |
    Magnifique entrée en scène pour 2018!
    Bonne année à toutes les contributrices, à tous les contributeurs (comme vous le voyez, je ne maîtrise pas encore l'écriture inclusive!), et à tous les lecteurs et toutes les lectrices!!

    En ce 8 janvier, j'ai une grosse, immense, incommensurable bouffée de tendresse pour ceux qui nous ont quittés il y a trois ans...

    "Je suis le poing levé,

    quand de douleur intense

    d’un pays tout entier le cœur

    s’est arrêté.

    Je suis la place immense,

    un vaisseau de courage,

    un grand galion qui vole,

    en espoir rassemblé.

    Je suis la dignité, le partage et l’audace,

    je suis mille crayons

    qui dessinent soleils,

    je suis cette ironie au devoir d’insolence,

    je suis million de pages,

    et le feutre qui offre

    ces immenses fous-rires,

    je suis l’impertinence,

    comme une encre jetée

    pour amarrer demain.

    Je suis Pays de France,

    et je me tiens debout."
    Bises à toutes et tous,
    Sabine.

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    • Martine L

      Martine L

      07 janvier 2018 à 16:39 |
      oh oui, Sabine ! et merci de reposer ce très beau texte ; ce "poing levé" et sa couleur résistance qu'il ne faut cesser d'afficher et particulièrement à nos plus jeunes ; " évidemment", comme chantait une France qu'on salue ici

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  • Jean-François Vincent

    Jean-François Vincent

    06 janvier 2018 à 13:19 |
    "Que nous soyons encore là au nouvel an prochain", c'est le voeu exprimé dans la liturgie de Roch Hachana, le nouvel an juif...le jour où Hachem passe en revue l'humanité en prévision de Kippour, le jour où Il écrit dans son grand livre le destin de tous pour l'année qui s'ouvre. L'Islam s'en souviendra avec la "nuit du destin", celle du 27ème jour qui clôt le ramadan : même idée, une inscription solennelle et définitive de ce qui va nous arriver en un an. Bref! Mon souhait pour tous? Encore une année de vie!...

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