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Ablution au crépuscule

Ecrit par Ahmed Khettaoui le 18 avril 2015. dans La une, Ecrits

Ablution au crépuscule

Sauf si le vent souffle aguichant

Sauf s’il octroie son désarroi à son chant

Aux pieds d’un crépuscule allaitant.

Annonçant un jour minuscule.

Qui implore un lendemain chuchotant

Sauf si le matin est majuscule

Ou un « aussitôt » affluent

Ou un « ailleurs » brillant.

Qui féconde la semence de mon sillon…

D’où surgit mon horizon

Je me soumets au présage adhérant…

Aux sommet des afférents

Dans un « ailleurs » Sacrement

Qui fait ses ablutions rituelles

Du matin au soir au Mikvé… (1)

Sous l’aile de la Haskala (2)

Ou sous l’aile d’une obédience pieuse…

Où compte, la femme, ses sept jours rituels (3).

Ou sous l’aile d’un couvent catholique

Ou sous une voûte islamique

Peu importe, d’où vint le baptême

Le grouillement des apprenants !!

Ecrit par Ahmed Khettaoui le 14 mars 2015. dans Ecrits, La une, Education

Le grouillement des apprenants !!

Peut-on dire et approuver, voire adopter que nos universités produisent des universitaires au sens propre du mot. Je ne pense pas. Imaginez-vous un Licencié qui ne sait même pas rédiger une demande ou écrire une lettre ou diriger une conversation orale sans commettre un « tas » de fautes et d’erreurs. Le plus grave, et le plus catastrophique – à mon sens – l’état dramatique du « maigre » Savoir de certains nouveaux jeunes médecins diplômés entre guillemets, qui trouvent constamment des difficultés énormes à converser avec leurs patients pour ne pas dire « conférer ». S’entretenir avec maîtrise, avec altitude d’un Savoir compétitif ou d’une aptitude influente est un art d’éloquence, c’est un élément nécessaire, indispensable, voire une astuce d’ingéniosité invariable, irrésistible, ce n’est pas une plaisanterie, une galerie, ou une galanterie aux dépens de la science et du savoir.

Vous voyez l’état que nous vivons actuellement. C’est triste et écœurant quand même de constater cette médiocrité au sein de notre société et notre sphère universitaire y compris son cycle supérieur ; chose qui n’était pas inusitée auparavant. Pour débattre ce sujet, il me faut, comme il vous faut, toute une étude linguistique analytique, et ce n’est pas le moment. En outre, je ne nie jamais les potentialités, les capacités éblouissantes excitantes. Ainsi que les lumières attrayantes qui ne cessent d’illuminer, hermétiquement si j’ose dire, notre univers universitaire (je parle toujours des jeunes universitaires), par leurs recherches et capacités intellectuelles remarquables.

Avant de clore ce petit papier, je tiens à souligner que certains facteurs demeurent, à mon avis, responsables vis-à-vis de ce conflit de médiation relationnelle actif, interactif, instrumental, inter-générations, qui s’intègre dans un enseignement instructif tout à fait différent à celui qu’on enseigne actuellement à nos élèves et étudiants dans tous ses aspects pédagogiques, didactiques et autres. L’enseignement scolastique issu des anciennes méthodes pédagogiques, adapté au processus de formation continue, et aux éléments de transmission de connaissance, peut gérer une évolution didactique et lui donner sa vivacité éducative, et pourquoi pas esthétique, promotionnelle au sein de notre société et notre locution quotidienne si on assume convenablement tuteurs, tutelle, notre tâche. Quoique la formation inhérente de notre ancienne génération qui reste toujours l’élément le plus nutritif, et plus efficace, actuellement et jadis, une renaissance surgit à l’univers.

Le glaive d’une ère naïve

Ecrit par Ahmed Khettaoui le 07 mars 2015. dans La une, Ecrits

Le glaive d’une ère naïve

Le surgissement substitutionnel du glaive aberrant, qui règne sur une contrée Aphrodite, Sinaïtique, pour ne pas dire Topique, ou ailleurs. Cette péninsule arabique, en pleine quiétude ne s’explique que par une autre aberration féroce surgissant d’un museau primitif qui veut s’installer aux gouffres des esprits rationnels typiquement arabiques ou islamiques.

Sinaï ou autre contour flambant ne reflète que le retour d’un glaive – vampire, cherchant, voire, sollicitant une ère naïve, pour qu’il puisse régaler sa magnitude corporelle, sensationnelle, gourmandise, en famine enrageante.

Cette férocité ne se distingue, en revanche, que par une malfaisance sadique qui enchante que du bien, et du bien être, voire une opulence, à sa guise, sous l’égide, bien sûr, d’un glaive assoiffé, avide !!

Quelle ironie, quelle vision régnante dans une sphère, dévorée, stupide, qui est la nôtre, la vôtre, la sienne, ou commune !!??

En effet qui sommes-nous : mies de l’aphorisme, du réalisme ou anecdote contemporaine ou de jadis ?? Reste à argumenter, à confirmer, ou tout court adopter ou valider une pensée ancrée dans ce drôle « Vécu » de tribalisme ??!!

Opinion : Les veuvages des dogmes

Ecrit par Ahmed Khettaoui le 21 février 2015. dans Ecrits, La une, Actualité

Opinion : Les veuvages des dogmes

Simuler les ères dogmatiques consécutives au long des « pensées » spirales, boiteuses c’est simplement octroyer la cécité mentale, morale à une mesure « spirituelle » doctrinale innocente, idéaliste quelle que soit sa tendance, plutôt c’est mystifier l’Âme doctrinale mise en otage voire en « gage », c’est étrangler la vivacité d’un dogme intangible voire dogmatisme incontestable en lui-même : cartésien, chrétien, orthodoxe, ou judaïsme rabbinique, judaïsme karaïte, ou tout simplement le judaïsme reformé, musulman ou rationnel. Peu importe.

La polémique n’est pas là du tout (je la nie formellement) comme je peux m’abstenir de son contexte rationnel ou irréel. Je peux aller même plus loin : ignorer sa véracité, ses querelles au fil des ères, soit par conviction, complaisance ou à défaut par ses fausses interprétations quant à sa complémentarité morale, spirituelle ou autres visions. Car toute pensée est un art dogmatique, spirituel à mon avis. Sans remettre au garde à vue ces courants suscités ou leur résurgence parue en relief au fil des champs spirituels. Le champ de cette manœuvre, voire ce contexte reste toujours aberrant.

Au-delà de ce phénomène, le radicalisme dans ses différentes divergences tente toujours de couper et il coupera sans doute tout souffle doctrinal et risque de s’absenter devant diverses sensations vis-à-vis d’un esprit, d’une âme tortueuse, hors sa créations et sa créativité pensive positive et son contexte ultime, absolu.

Hélas, nous vivons actuellement un veuvage dogmatique. Devant ce fait dramatique, tragique, aberrant il me semble que nous sommes appelés quoi qu’il en soit malgré que chacun de nous est enveloppé dans sa patrie, sa tendance, à parler à basse voix car tout est éphémère dans cette bas vie.

Un chœur, parfumé, amer, ou salé, peu importe, est une quiétude, un bonheur, dans une valse partagée entre tant de tendances, et que chacun a sa part de galette ; et que chacun danse à sa manière !!!

Propager le bonheur constructif demeure notre père collectif adoptif, notre souhait, notre souci élevé hélas par une veuve doctrine stérile.

Allaitons ensemble notre bonheur partagé, notre devoir péremptoire pour mieux vivre dans une planète adorable, admirable.

Sachez bien que je suis ni prêche dans un Temple, ni chef d’orchestre dans une valse ou dans un chœur, ni un passionné de cruauté, je suis qu’un simple, modeste « troubadour » sollicitant une paix une tolérance égarées dans ce monde.

L’hostilité stérile des plaignants !

Ecrit par Ahmed Khettaoui le 14 février 2015. dans La une, Ecrits

L’hostilité stérile des plaignants !

Stimuler la jouissance pour nourrir l’hostilité, à mon sens c’est enrichir la toison de feu, ou toison laineux. Voire le tison en ignition sans (O) syllabe, et eau élément de survie. Peu importe.

Les deux éléments victimes, à mon avis, d’une fausse manœuvre expressive, pensive, positive, même, d’un vent, tendre ou violent, torrent, risque de déclencher un incendie, comme il peut faire survoler les Saints esprits vers une destinée confuse.

En somme, la Sagesse, la droiture, demeurent toujours l’un des facteurs fondamentaux pour mieux irriguer (si je ne m’abuse pas) l’intensité de la nuance de chacun de nous, voire l’ampleur de nos pas vers un élan étroit dans cette planète qui tourne autour de nous. Donc soyons sages et Sages avant qu’il soit trop tard.

Soyons surtout tolérants, cléments, indulgents, l’hostilité ne sème jamais de roses ni de fleurs, ni d’amour, ni de coexistence. Elle sème que sa clameur, ses épines et ses vents torrents.

Ni la « République » du philosophe Platon, Ni le philosophe Michel Onfray, Ni l’humoriste Dieudonné, pourront allaiter ce monde par leurs pensées et visions tant que cette fissure d’hostilité plaignante (voire cette polémique) enrage, contamine et gouverne nos esprits, nos valeurs et pensées communautaires.

Point à la ligne, jusqu’à preuve du contraire ou d’une évidence miraculeuse.

Mausolée à bout d’une joie

Ecrit par Ahmed Khettaoui le 22 novembre 2014. dans La une, Ecrits

Mausolée à bout d’une joie

Suintant sa fluidité, parcourant l’unique lignée du cimetière entouré d’une orgie de fleurs et de sapins, un vieux corbeau grignote aux alentours une bouchée d’une charogne abandonnée, déchiquetée.

Soufiane guetta minutieusement tout appât parvenant de ce dernier.

Le corbeau rebroussa son chemin, toussant à haute voix, reniflant la charogne à l’aide de son bec hideux quand Soufiane s’exclama :

– Hé, toi, là-bas, viens je te parle, j’ai une bonne nouvelle pour toi et les tiens, ne t’évade pas, je t’en supplie.

– Non, je ne m’évade pas, répondit son rival le corbeau d’un ton impérieux ; seulement j’ai troqué une ère par une autre plus récente, plus fréquente et plus vitale, en grignotant mon destin.

Soufiane s’accroupit devant une touffe d’herbe boueuse, mâchant une existence latente, ébranlée dans ses occurrences.

Substitue ses pensées, ses absences mystiques et mythiques, ses énoncés antiques spirituels.

Il se sent frappé par une rafale de stigmates archaïques en pleine figure.

Il répondit d’un ton dolent, plaintif, en murmurant : certes qu’il fait allusion à une ère emblématique ce corpulent corbeau, est-ce là le point nodal de nos souffrances, rétorqua Soufiane en soupirant, soulignant la certitude venant de cette mesure, cet acte décisif !

Une envolée intense médiévale lui retint son souffle égaré dans un mythe légendaire, imaginaire sous forme d’un conte prodigieux, amputé de sa mémoire collective que sa grand-mère Hadda lui avait relaté.

Soufiane qui retint la trame du récit raconté par sa grand-mère jeta un coup d’œil vers le corbeau plissé dans une arrogance menaçante comme un paon à quelques mètres de lui.

Ils changèrent quelques regards fragmentaires, et quelques petits sentiments conventionnels.

Le corbeau tissait les lieux d’un regard strident, frappa de ses pattes, horriblement, un tombeau poussiéreux, hanté par un attroupement de fourmis aberrantes, légendaires, crucifiées au long d’un morceau de bois baffé par un givre hivernal.

Soufiane, après avoir sollicité quelques minutes de répit, dans l’espoir d’épurer ses tendances mythiques ensevelies dans son intuition, comme s’il était narrateur, ou auteur d’un chef-d’œuvre achevé à l’instant même.

A toute jambes, il regagna l’endroit, dans l’espoir de trouver ses pénates !

OPINION : Les boueurs de la créativité !

Ecrit par Ahmed Khettaoui le 25 octobre 2014. dans Monde, La une, Politique

OPINION : Les boueurs de la créativité !

On entend ces jours-ci des bruits qui circulent, parlant des assises, pour ne pas prononcer « congrès », réservant une charnelle admiration à la cause palestinienne, plus précisément à la reconstruction de Gaza après le génocide barbare intentionnel, ethnique, effectué aux yeux des instances et institutions mondiales, tel que l’ONU et ses dérives organisations.

Le Caire qui abritera ce « monde » d’ironie ne cesse de bannir une histoire de son âme, de son attachement identique, en toute « forcerie », dans un climat géostratégique inapproprié.

Traiter cette bande de Gaza, surnommée ainsi de cette façon comme une fleur épineuse, la déraciner de son sol antique coutumier à contre-gré de ses substances géographiques, culturelles, licites, c’est tout simplement forcer une plante aborigène, ancestrale, de se familiariser avec une autre contrée, voire une vision qui n’est pas la sienne.

Ces scrupuleux acharnés, opiniâtres qui veulent, coûte que coûte, abrutir ce monde rêveur, Saint, voire réaliste, conscient, par ce qu’on PEUT appeler ironiquement « Donateurs » par leurs « donations », leurs « aumônes », et leurs « mies de pain » pour être bien clair. Leurs « offrandes ».

Rendre Gaza dans sa « Joliveté », son ornement, sa loyauté, sa dignité chevaleresque, c’est tout simplement avoir la ferveur de stipuler la différence entre termes « donneurs » et « donateurs », dans un jeu de cache-cache, entre temps et temps, voire entre évasion pénitentielle et son homologue : rival dans sa propre longanimité.

Tout ça doit se faire dans un esprit de moralité, de mœurs SAINTS, sinon on ne fait qu’alimenter le tison et jouer aux châteaux de sable aux berges d’une plage agitée, accablée d’écumes et de pénitences.

Mais, c’est bien dommage, c’est toujours la « rebelote » et la « belote » en chevauchant constamment après chaque invasion, chaque raid, chaque brouille, excusez-moi, une brouette qui reconstruit ce qu’elle a démoli !

Voilà une autre créativité de boueurs, qui œuvre à folioter toute une mémoire, tout un peuple.

Quel jeu enfantin dans un monde plein de boueurs et de créativité diabolique, monétique.

Qui a hâte à partager cette galette bénéfique, si ce n’est pas les monétaires et les architectes ?

Ce questionnement tant soulevé par les ONG et les ACTIVISTES des deux côtés, des deux rives et tendances en querelle, pour ne pas dire autre chose, reflète le souci de tout être humain, sans tenir compte de sa religion, sa race, sa tendance politique.

Regard sur un fait Semghounien (*) Aïeul Sidi Zata au pied du rituel !

Ecrit par Ahmed Khettaoui le 28 juin 2014. dans La une, Ecrits

Regard sur un fait Semghounien (*) Aïeul Sidi Zata au pied du rituel !

Ce vieillard, Sidi Zata, accroupi à longueur de journée… ne déchante jamais ses démêlés décelés ou dissimulés avec le quotidien Semghounien inerte… son contentement lui rend sa gaieté, voire sa sobriété journalière que lorsque le levant parvenant du Djebel « Tamadda »… lui tient la main… le guide vers la bienveillance… qui vient aussi lui articuler un « assemblage » de vie… et de comportement composite. Le pan d’une matinée sous une canicule intense ou « sous » le « polygraphe » villageois inégal, conjuratoire quotidien de ce dernier comportement indiscret, si j’ose dire.

Sidi Zata appréhende calmement, catégoriquement ce dit suspect diabolique, satanique, maléfique par sa mesure humanitaire, son attitude de bienfaisance, par son empathie inconditionnelle, décalquant tout acte envieux, toute impureté sociale ou médisance par son dialogue charitable.

Cet Aïeul aux mains Saintes ; qui répudie à la langueur de son quotidien tout regard de haine ou de ruse, ou de rancune, ne cesse de confronter la malveillance par une tendance particulière, ornée de charité, de clémence, en allaitant tout oiseau migrant ou grelottant, sous une gelée hivernale, tout être, même les fourmis et tout nourrissant sur terre servant à sa propre manifestation humaine ; graine de blé… mie… maïs… etc.

Malgré tout ça, ses concitoyens, ces coreligionnaires étranges ! lui font des reproches souvent pour sa défaillance religieuse, sa frigidité à l’égard de ce comportement spirituel rituel, malgré le bien qu’il ne cesse de manifester positivement, explicitement, en faveur de la société villageoise et autre, et à l’humanité entière…

Cet Aïeul hanté de bonté, de bienfaisance, mérite – à  mon sens – d’être gratifié, commémoré à tout moment, même en sa demeure éternelle où il repose en Paix, en quiétude… Les moineaux, les merles… en témoignent. Et voilà ce que murmurent un regard pleinement nostalgique et quelques échos déliés, suspensifs chronologiquement… oui… voilà !… hélas…

 

(*) Boussemghun, ville au sud-ouest de l’Algérie

La queue hâtive de mon âne… !

Ecrit par Ahmed Khettaoui le 15 mars 2014. dans La une, Ecrits

La queue hâtive de mon âne… !

Indice : « En fin de carrière, Picasso veut taquiner, tester ce monde, spécifiquement, sa célébrité. Il prend une queue d’un pauvre âne et commence à parsemer, à tort et à travers, une de ses célèbres toiles… (chef d’œuvre). Juste après l’achèvement de son œuvre (chef d’œuvre) entre guillemets ; en chevauchant toujours son cubisme ; les postulants (si j’ose dire) de compliments, les critiques favorables positifs en sa faveur commencent à « pleuvoir » !… Picasso, stupéfiant, perplexe, professa, répliqua : Merci Mesdames Mesdemoiselles Messieurs de vos compliments. Mais excusez-moi de défrayer vos visions, sans vous effrayer… c’est la queue d’un pauvre âne que certainement vous dédaignez qui a irrigué la vie de ce tableau !… ».

 

Texte inspiré d’une toile ironique de Picasso :

 

Il remue, mon âne, dignement la queue du lézard

Quand sa ferveur sous les pas du léopard

Agite l’arrogance de César

L’ironie de Picasso et ses Arts

Il gendre l’endurance du désert

Je vends mon vent !…

Ecrit par Ahmed Khettaoui le 08 mars 2014. dans La une, Ecrits

Je vends mon vent !…

Je vends mon vent à mes sorcières…

Je le vends à mes cils et leurs frontières…

A mes yeux et leurs lumières…

Je dédie mes délires et leurs poussières

A mes soupirs et leurs devoirs…

A mon âme et ses falaises côtières.

A mon voyage et ses courtes chaumières …

Et je m’assois aux berges de ses barrières.

Contemplant mes rives et leurs rivières…

Amenant à ma dernière demeure…

Répandant mes encens à ma manière…

Conduisant ma voile et sa galère…

Vers mon vent et sa ferveur.

Vers mon destin et ses valeurs…

Las, abattu, par mes rêves légendaires

Je retourne, insensé, sous mes décombres

En secouant mon âme et ses cendres…

Au-delà de mes défis stationnaires.

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