Articles taggés avec: Etienne ORSINI

Extraits du recueil de poèmes Gravure sur braise

Ecrit par Etienne ORSINI le 23 mars 2013. dans La une, Ecrits

(Le Nouvel Athanor, 2013), d’Etienne Orsini

Extraits du recueil de poèmes Gravure sur braise

Le muet

Porte haut et fort

La parole des pierres

 

Le sage peut dans la foule

Trouver son ermitage

 

Dans le désert, les pierres

Font encore à mon goût

 

Beaucoup trop de vacarme

 

Sur un mot

L’empreinte de tes lèvres

Des années plus tard

 

Le puits vint

Au devant du seau

Lui donna tout

Fut vite à sec

(Best of 2012) LITTERATURE: Le Sermon sur la chute de Rome

Ecrit par Etienne ORSINI le 22 décembre 2012. dans La une, Culture, Littérature

Jérôme Ferrari, Actes Sud, Arles, août 2012, 202 pages

(Best of 2012) LITTERATURE: Le Sermon sur la chute de Rome

De cette Rome-là, ne subsiste pour tout vestige qu’une photo jaunie. L’image date de 1918 et représente les cinq frères et sœurs de Marcel posant avec leur mère dans la cour de l’école du village. Sa vie durant, Marcel méditera sur les mystères de l’existence devant ce cliché pris peu avant sa naissance, et dans lequel il ne percevra qu’un reflet de sa propre absence…

… Quelques décennies plus tard, Matthieu, son petit-fils, se met en tête de fuir Paris, où les caprices du destin l’ont fait naître, pour aller passer au village, chez les parents de son ami Libero, tous ses congés scolaires. Plus tard encore, quand le bar du village se retrouve sans gérant après plusieurs expériences désastreuses, c’est immédiatement que les deux camarades, devenus étudiants en philosophie, délaissent la Sorbonne, Leibniz et Augustin pour proposer avec succès leurs services à la propriétaire de l’établissement.

Le Sermon sur la chute de Rome

Ecrit par Etienne ORSINI le 15 septembre 2012. dans La une, Culture, Littérature

Jérôme Ferrari, Actes Sud, Arles, août 2012, 202 pages

Le Sermon sur la chute de Rome

De cette Rome-là, ne subsiste pour tout vestige qu’une photo jaunie. L’image date de 1918 et représente les cinq frères et sœurs de Marcel posant avec leur mère dans la cour de l’école du village. Sa vie durant, Marcel méditera sur les mystères de l’existence devant ce cliché pris peu avant sa naissance, et dans lequel il ne percevra qu’un reflet de sa propre absence…

… Quelques décennies plus tard, Matthieu, son petit-fils, se met en tête de fuir Paris, où les caprices du destin l’ont fait naître, pour aller passer au village, chez les parents de son ami Libero, tous ses congés scolaires. Plus tard encore, quand le bar du village se retrouve sans gérant après plusieurs expériences désastreuses, c’est immédiatement que les deux camarades, devenus étudiants en philosophie, délaissent la Sorbonne, Leibniz et Augustin pour proposer avec succès leurs services à la propriétaire de l’établissement.