Articles taggés avec: Luc Sénécal

Quel gérant en tant que "Capitaine" choisir ?

Ecrit par Luc Sénécal le 14 octobre 2011. dans France, La une, Politique

Quel gérant en tant que


Nous entrons déjà dans l’ère des élections et déjà le Sénat se voit revêtu d’une nouvelle tenue qui appelle certains à aller se rhabiller avant que de prétendre se présenter à nouveau aux électeurs. Soit.

Pourtant peut-on pour autant se réjouir ? Peut-on prendre enfin un peu de recul et considérer qu’à force d’opter pour la marine à voile et d’aller un coup sur tribord, un coup sur bâbord, nous naviguons dans une direction hasardeuse ?

Pourquoi ?

Parce que le véritable problème est la fragilité du système capitaliste, qu’il soit géré par l’une ou par l’autre des principales tendances politiques de ce pays. Parce que ce système est dépendant à l’international de ce colosse dont le pied grec commence à partir en morceau comme une gangrène, et que la jambe désormais est atteinte. Sans parler des craintes pour l’autre membre bien fragilisé aussi. Or le cerveau, dans une grande confusion, ne commande plus au corps, sinon faire semblant. Ce qui est bien pis.

Un conte à dormir debout

Ecrit par Luc Sénécal le 22 juillet 2011. dans Monde, La une, Politique, Actualité

Un conte à dormir debout


Il me revient en mémoire un conte de mon grand père, lorsque, encore un enfant, j’aimais le matin au réveil, le retrouver dans sa chambre, m’asseoir sur son lit et l’écouter.

Des troupes de courtisans et courtisanes s’en allaient cheminant, par monts et par vaux, traversant champs et forêts, vers quelque château royal. Une fête devait y être donnée, rassemblant les ducs, duchesses et autres princes ou princesses, pour célébrer le couronnement de l’un ou l’une d’entre eux. Oui mais la ou lequel ?

Or parmi ces troupes, tout ce beau monde s’affairait à prendre le pas sur l’autre, par de grands discours, faisant acte de foi et de courage, déposant là, devant le manant, tout son savoir faire de notable, sachant manier le fond et la forme pour plaire à celui-ci et le convaincre de son statut et de son pouvoir princier.

Fort bien. Mais ne voilà-t-il pas que soudain une ombre grandissante, venait à cacher leur soleil. L’ombre d’un grand de ce monde là, qui par son absence, ne faisait que s’agrandir encore. Une ombre menaçante pour qui était destiné à postuler à ce couronnement. Comment s’en défaire ?

C'est une erreur !

Ecrit par Luc Sénécal le 01 juillet 2011. dans France, La une, Politique

C'est une erreur !

En France, le cadre politique issu de la reconstruction après la seconde guerre mondiale, est en inadéquation par rapport à un contexte qui a radicalement changé. En l’intégrant, le mouvement écologiste fait une erreur fondamentale.

Le système capitaliste, synonyme de richesses et d’abondance, est géré par deux forces de pression politiques antinomiques en apparence mais qui se rejoignent sur de nombreux points.

Antinomiques puisque l’une privilégie l’outil pour lui-même afin d’en assurer la pérennité et fournir une source de profits, de biens et de pouvoir apparemment inépuisable. Mais on le sait, on le voit, le système s’essouffle et se met en danger par le refus d’anticiper les dangers qui le guettent et la fragilité qui est la sienne. L’autre privilégie le même outil mais pour qu’il soit autant que possible profitable pour l’homme.

Mais dans un cas comme dans l’autre, aucun ne sait prendre le recul nécessaire pour analyser les courants de l’histoire humaine, appréhender correctement les lignes d’un avenir pour le moins problématique, admettre un contexte décalé qui met l’humain en danger pour s’être éloigné des exigences que les limites de ressources naturelles de sa propre planète imposent. Ce qui est en définitive, on peut le concevoir, indigne de tout ce que l’homme a su faire jusqu’alors.

GPS interdit

Ecrit par Luc Sénécal le 23 mai 2011. dans La une, Société

GPS interdit

 

Amalgames quand tu nous tiens.

Certes, on ne peut que louer le souci de nos autorités de « souhaiter » une conduite plus responsable des automobilistes et autres usagers de la route.

Mais cette réaction à chaud, tout à fait d’ailleurs dans la ligne d’une politique hâtive, faite d’effets d’annonce et d’incohérences quant aux applications concrètes, apparaît plutôt comme un aveu de faiblesse de certains décisionnaires.

Comment peut-on s’en prendre à des outils concernant l’aide à la conduite de toutes celles et de tous ceux qui sont sur la route tous les jours. Ce, jusques et y compris, les occasionnels pour des motifs de tourisme ou autres.

Car on s’en prenant aux « avertisseurs de radar » on s’en prend aussi aux appareils qui sont là pour prévenir d’une « zone accidentogène », de « travaux », « d’encombrements ou accidents » etc.

Un nouvel essor pour contrer le terrorisme

Ecrit par Luc Sénécal le 06 mai 2011. dans Monde, La une

Un nouvel essor pour contrer le terrorisme

La mort de Ben Laden est une évidente justice pour toutes celles et ceux qui ont eu à subir l’horreur et la souffrance de ses jugements et ses condamnations. La violence attire la violence. L’apologie de la terreur amène la haine et la mort sur soi-même. Pour autant, si on a enlevé le glaive qui se tournait toujours dans la blessure, il n’en est pas moins vrai qu’elle reste béante et infectée.  Or, si le monde occidental peut se réjouir de sa disparition, il est certain que le monde musulman et le monde arabe sont enfin  débarrassés de celui qui a amené l’opprobre, injustement, sur tout ce qui les compose.

Car, humainement et  même au regard de l’historique des civilisations de ces mondes, ils  ne méritent pas un tel amalgame.  L’action indigne et injurieuse à leur égard, d’extrémismes amenant un net recul dans la philosophie même de la religion dont ils se sont inspirés, est une trahison vis à vis des peuples qui gardent leur foi et leur confiance en celle-ci. L’obscurantisme et la folie meurtrière de celles et ceux qui y adhèrent, la soif de sacrifice issue d’une désespérance sur laquelle se fonde une  préparation mentale, sont l’aboutissement fatal de celles et ceux qui n’ont plus que la « terreur » portée sur des innocent(e)s comme perspective d’avenir.

L'Afrique et la démocratie

Ecrit par Luc Sénécal le 15 avril 2011. dans Monde, La une, Politique

L'Afrique et la démocratie


Selon les nouvelles données qui nous sont fournies par les évènements récents, il semblerait que la notion de « démocratie » pour qu’une nation se détermine elle-même non plus par le « pouvoir acquis » mais par le peuple, commence à émerger et entrer en conflit avec l’idée que certains dirigeants s’en font pour asseoir leurs privilèges.

Le principe de « démocratie » tant vanté par ceux-ci, n’a jamais eu d’autre but que de permettre d’accéder aux plus hautes fonctions de l’Etat. Et ainsi de constituer un corps de fonctionnaires asservis et intéressés aux dividendes et autres prodigalités obtenus par l’exploitation des ressources du pays et par les aides extérieures accordées pour des raisons politiques, économiques ou simplement humanitaires.

De la montée de la violence

Ecrit par Luc Sénécal le 28 février 2011. dans La une, Société

De la montée de la violence


La différence entre la provocation et la violence concerne la maîtrise de soi. La violence est dit-on communément l’arme des faibles. C’est l’expression ultime de la frustration, de la colère, de l’impuissance. Elle peut être aussi l’un des rares moyens d’expression connu de certains individus. Elle est liée à la personnalité de l’individu. Elle est liée aussi à une défaillance d’éducation sociale et civique. Et pas forcément uniquement en famille ou dans un foyer.

Elle commence par de la provocation. Laquelle se manifeste verbalement ou par des attitudes agressives. Sans rencontrer une force mentale voire même physique mais surtout mentale, équivalente ou supérieure, elle continue par des petits actes en général liés à de la dégradation de matériel. Si la réponse sociale n’est pas à la mesure de ce genre de provocation, il n’y aura aucune raison pour que la poursuite de cette violence ne passe pas un cap. Celui de l’agression directe sur un être humain et parfois même (on en parle peu) sur des animaux.

Un autre regard

Ecrit par Luc Sénécal le 03 janvier 2011. dans Vie quotidienne, La une

Un autre regard


Il est vrai que ce n’est pas parce que l’on dénonce les inconséquences, les incompétences, les indifférences de certains parmi nos responsables, non plus que le manque de perspectives d’avenir rassurantes pour nos descendants, que l’on peut rester aveugle sur ce qui se passe autour de soi pour autant.

Car encore de nos jours, combien de gestes, combien d’actions viennent enrichir le contexte de notre vie par leur générosité, leur gentillesse, leur simplicité même parfois et surtout, leur sincérité. Un geste altruiste pour aussi simple qu’il puisse paraître, reste tant pour celle ou celui qui le dispense que pour celle ou celui qui le reçoit, la véritable valeur d’une humanité quotidienne. Par ces temps de fêtes de fin d’année, peut-on l’évoquer ?

L'intelligence est-elle une bénédiction ou une malédiction ?

Ecrit par Luc Sénécal le 03 décembre 2010. dans Monde, La une

L'intelligence est-elle une bénédiction ou une malédiction ?


La planète est un monde composé de plusieurs « mondes » qui bien qu’ils se côtoient, se mélangent de plus en plus fréquemment, se disputent, se déchirent et parfois même, se font la guerre. Mais certains de ces mondes persuadés de la justesse de leurs us et coutumes issus souvent d’un historique laborieux, douloureux et complexe, s’effilochent lentement grignotés dans leurs certitudes par l’intégration lente et inévitable de valeurs étranges car étrangères aux leurs.

Ou bien ils se sclérosent sur leurs positions, se protègent d’influences extérieures comme ils le peuvent et s’arment non pas nécessairement d’armes belliqueuses mais souvent d’intolérance sournoise et patiente. Jusqu’à vieillir inévitablement et se retrouver dépassés définitivement par un mouvement dont ils ne perçoivent plus l’avancée ni l’origine.

"Sur le chemin de la vie"

Ecrit par Luc Sénécal le 12 novembre 2010. dans La une, Ecrits

 

 

 

 

 

Dans le soleil couchant alors que l'aube fraîchit
Assis sur mon passé, rêveur, je réfléchis.

A l'aube, alors que je rampais dans les jeunes pousses,
les yeux au ras du sol, je sentais les odeurs rousses
des chemins de poussière et des petits ruisseaux
dont je cherchais à capturer le filet dans un seau.

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