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La Solitude

Ecrit par Mohamed Guessous le 07 janvier 2011. dans La une, Ecrits

La Solitude





 

J'ai vu traiter la solitude de tous les noms

Désert vide exclusion et isolement

Je la connais très bien c'est une grande amie

Mon soutien ma conseillère ma bonne compagnie

C'est ça l'Amour...

Ecrit par Mohamed Guessous le 01 décembre 2010. dans La une, Souvenirs, Amour

C'est ça l'Amour...

Le souvenir est confus, étroit et sinueux comme les ruelles de cette vieille Médina. Tout ce qui enveloppait l'histoire n'était pas aussi clair, aussi précis que la beauté de son visage. Les événements de l'époque aussi importants qu'ils pouvaient l'être, n'avaient trouvé place dans ma mémoire saturée par l'éclat et la grandeur de ses yeux. Le décor était flou, les figurants n'avaient pas de visage, la scène se déroulait dans un brouillard qui auréolait son être, l'épargnait pour mieux mettre en valeur sa silhouette fine et gracieuse. Tout ce qui bougeait, gesticulait, était figé comme pour ne laisser apparaître que sa démarche naturelle mais combien majestueuse, tout ce qui pouvait marquer un mouvement, un rythme n'était perceptible tant la magie du roulis de ses hanches prévalait et paralysait tous les regards. Même la saison était indéfinissable si ce n'était ce vêtement négligé sans couleur ni forme qu'elle arborait et laissait voir tantôt une infime partie de ce qui se devinait être une superbe poitrine, tantôt un tracé ou un galbe qui dévoilait à la faveur d'une échancrure, des extrémités d'un exceptionnel façonnement.

Le Départ des Anges

Ecrit par Mohamed Guessous le 11 octobre 2010. dans La une, Ecrits

Le Départ des Anges

 

 

 

Le Départ des Anges

 

Pigeon messager sans rameau d'olivier

Complice de guerre et paix sans gré

Au vol incertain dans le cercle épervier

Hostie ou miraculé repars juste après

Le Livre

Ecrit par Mohamed Guessous le 01 octobre 2010. dans La une, Ecrits

Le Livre

Les nuits d'été au mois d'août sont les plus propices pour s'extasier en regardant le ciel étoilé.

Loin de la pollution lumineuse de la ville, le ciel ouvre ses portes et invite les regards à percer les profondeurs de l'univers.

Cette nuit-là, je guettais les Perséides, ces météorites qui régulièrement à la mi-août s'abattent sur la terre en traçant des trainées lumineuses fugaces. Comme je n’en voyais arriver aucune, je me faisais patienter en regardant respectivement scintiller Vénus à l'ouest et Jupiter à l'est. Ces deux planètes semblaient rivaliser d'éclat, profitant de la montée tardive de la lune qui, un peu plus tard, allait leur voler la vedette. Mon regard se porta ensuite vers le triangle de l'été formé par les brillantes Vega, Altaïr et Deneb.