Affaire DSK : Justice et jouissance

Ecrit par Daniel Sibony le 03 juin 2011. dans Monde, La une, France, Société

Affaire DSK : Justice et jouissance

 

J’aurais voulu parler justice dans cette affaire qui, après tout, va se juger, même si chacun sait qu’« il n’y a pas de justice », que lorsqu’elle a lieu, c’est qu’on n’a vraiment pas fait exprès. Et que le bon hasard a fait un coup qui s’est révélé juste. Mais ce cas touche à tant de différences, et si brûlantes (sexuelle, de classe, de revenus, de pouvoir), que chacun veut d’abord prélever sa part de jouissance en disant ce qu’il a sur le cœur.

Cela produit des courants d’idées, parmi lesquels le plus intense exprime un vrai problème des femmes. C’est qu’en dessous de nos mœurs policées, de nos vernis culturels, il y a une tragédie banale : que peut faire une femme quand son supérieur, qui l’a recrutée, met gentiment la pression séductrice ? Si elle ne veut pas, il faut qu’elle soit parfaite par ailleurs, mais cela ne peut qu’énerver le bonhomme. Bref, elle court au licenciement, ou elle supporte. Une loi sur le harcèlement n’y change pas grand-chose car l’homme peut ne pas harceler, juste insister, à peine. (Je sais des cas où c’est seulement « On peut dîner ensemble ? », et en cas de refus – en l’occurrence, la femme allait se marier ! – le CDD n’est pas reconduit).

On comprend que toutes celles qui n’ont pas pu se faire entendre quand elles dénoncent ces manœuvres, se réjouissent qu’un symbole de l’homme-de-pouvoir-séducteur-insistant soit pris au piège. L’identification à la victime supposée a été si forte qu’elle a barré le supposée pour ne laisser que la pure victime, et face à elle le concentré des arbitraires qu’elles ont connus. Tant pis si cela fait de cet homme un criminel avant même qu’il soit jugé.

Or, s’il y a cette colère, c’est qu’elles savent bien qu’aucune loi ne résoudra cette tragédie quotidienne que certaines vivent (au point qu’elles ont appris à faire avec). Il n’y a rien qui puisse régler absolument, en vérité, l’approche des sexes. Ceux qui proposent une « présomption de véracité » oublient que la véracité est l’outil premier de ceux qui mentent, hommes ou femmes. Ceux qui clament que « lorsqu’on dit non c’est non » font pouffer de rire beaucoup d’entre elles. Bref, il faudra trouver autre chose, et c’est introuvable. C’est aussi cela qu’il doit payer. En attendant, le risque est grand que cette parole libérée soit captée, arraisonnée par des idéologies, qui sont dans le règlement de compte plutôt que dans l’idée de nouveaux comptes en formation – comme dit le poète Mallarmé à propos du Coup de dés qui jamais n’abolit le hasard. Le hasard et la liberté qu’il s’agit de protéger, ceux de la rencontre, du dialogue, de la séduction, et du choix de chacun entre le « bien » et le « mal ».

D’autres courants ont aussi pris leur part de jouissance. Des psychanalystes, par exemple, ont activé le cliché de l’acte manqué fatal ; névrose d’échec, peur d’être à la place du Père, etc. Irrésistible narcissisme de la vérité : quand une idée nous semble jolie, surtout si elle vient de nous, elle ne peut être que vraie ; alors qu’elle est « vraiment » satisfaisante.

Plus globalement, la doxa prend parti contre le riche, et règle sur son dos les comptes les plus sombres. Là-dessus, il me revient une loi biblique qui nous ramène à la justice : Dans sa querelle, ne glorifie pas le pauvre. Ne l’idéalise pas. Si une personne de condition modeste a subi un dol, lui faire justice, c’est ne pas en rajouter en sa faveur ; nos bons sentiments et autres règlements de compte relèvent de nos jouissances à nous. C’est nous qui jouissons de cette grosse dénégation : Vous voyez ? on n’hésite pas à sacrifier un homme, un « grand », sur la parole d’une employée ; ici, on respecte les employés, surtout les femmes et les immigrés (les plus brimés au travail). Oui, de bons esprits nous l’affirment : l’ordre du monde vacille.

Mais cette loi va plus loin, elle dit : Ne juge pas dans la surenchère, et ne crains pas de donner au sujet démuni sa juste part, même si on t’accuse d’être complice des injustices dont par ailleurs il est victime, puisqu’il est pauvre. On juge une personne, pas un rapport social ou un symbole.

Autre loi biblique qui peut éclairer l’affaire : C’est sur le dire de deux ou trois personnes qu’une parole peut tenir. Une parole accusatrice notamment. Il est exclu de faire payer quelqu’un sur la parole d’une seule, fût-elle humble, ou membre d’un groupe où l’on est souvent victime. En l’occurrence, elle est femme, humble, africaine, immigrée, de quoi écraser un homme peut-être innocent qui a déjà payé, de sa vie sociale, de sa dignité, avant d’avoir ouvert le bec. La personne qui l’accuse, elle, est devenue sacrée au sens propre : coupée du monde, inaccessible, imparlable. Elle est défendue par la machine policière et juridique. C’est mieux que « les avocats les plus chers ».

Au fond, il y avait une violence plurielle qui attendait cette affaire pour affluer de toutes parts, et s’exprimer largement. En fait, l’affaire offre au contraire une lucarne d’où l’on peut observer la violence intarissable qui balaie l’espace social dans tous les sens. Et qui n’est en rien calmée par ces milliers de jugements.

Cela dit, a-t-on envisagé cette hypothèse sur l’événement ? La femme arrive avec son projet (car on n’entre pas dans ces chambres sans l’ordre de la chef d’étage qui le donne après le check out. En outre, au premier coup d’œil, quand on entr’ouvre, on voit que la chambre est occupée et on referme). Elle entre donc, DSK la voit, séduction, consentement. Comme tout séducteur, il craque devant le consentement de la femme, jusqu’à en être hypnotisé. Le rapport s’ensuit, oral, mais l’homme ne perçoit pas que la dame s’est ravisée – on peut se raviser après – pour monnayer très gros une tentative de viol. Il ne le perçoit pas, pris au piège d’une fascination structurale. Piège narcissique, bien sûr. Le même, justement, que celui où l’on tombe quand on lance sur lui des « vérités » et des « jugements » comme des banderilles. Pour ma part, je n’aime pas la Scène du Bouc émissaire, tout simplement.


Daniel Sibony

 

Texte reçu par mail (NDLR)

Site: http://www.danielsibony.com

Vidéos: http://www.youtube.com/user/danielsibony

Blog: http://danielsibony.typepad.fr/

A propos de l'auteur

Daniel Sibony

Daniel Sibony

Daniel Sibony, écrivain, psychanalyste, auteur d'une trentaine de livres.

Né le 22 août 1942 à Marrakech, dans une famille juive habitant la Médina. Sa langue maternelle: l'arabe; sa langue culturelle: l'hébreu biblique. A l'âge de 5 ans il commence à apprendre le français. Il émigre à Paris à l'âge 13 ans.

Etudes de mathématiques : licence puis doctorat d'Etat. Il est assistant en mathématiques à l'Université de Paris à l'âge de 21 ans, puis maître de conférence à 25 ans en juin 1967. Il devient professeur à cette Université jusqu'en 2000, y animant, outre ses cours, toutes sortes de séminaires et d'expériences originales.

Entre-temps, études de philosophie, licence, puis doctorat d'Etat en 1985 (avec, entre autres, au jury : E. Levinas, JT Desanti, H. Atlan, Michel de Certeau).

Il devient psychanalyste à 32 ans après une formation avec Lacan et son école,

La collaboration avec Lacan fut très personnelle : Lacan a assisté plusieurs années au séminaire de D. Sibony à Vincennes sur "Topologie et interprétation des rêves": "Cet échange m'a permis de n'être ni lacanien, ni antilacanien mais d'intégrer le meilleur du lacanisme : la lecture de Freud et de m'éloigner du pire : le langage des sectes", dit Sibony.

Il fait chaque année depuis 1974 un séminaire indépendant consacré aux questions thérapeutiques et aux pratiques créatives et symboliques dans leurs rapport à l'inconscient.

 

Bibliographie :


D. Sibony est l'auteur d'une trentaine de livres dont les plus importants sont :


. NOM DE DIEU. Par delà les trois monothéismes (au Seuil, 2002)
Une analyse des tensions originaires entre les trois religions et une approche renouvelée de l'idée de Dieu.

. PROCHE-ORIENT. PSYCHANALYSE D'UN CONFLIT (Seuil, sept. 2003)

. L'ENIGME ANTISEMITE. (Seuil, sept. 2004)

. FOUS DE L'ORIGINE. Journal d'Intifada , (Bourgois, février 2005)

. CREATION. ESSAI SUR L'ART CONTEMPORAIN, (Seuil, oct. 2005).


Les livres de Sibony, malgré leur densité et leur caractère de recherche, ont un public important, public élargi par les interventions de l'auteur dans les quotidiens, à propos de l'actualité.

Actuellement D. Sibony partage son temps entre la pratique et la recherche psychanalytique (plusieurs ouvrages sur la psychanalyse sont en préparation), l'écriture et les conférences les plus variées.

 

Livres parus de Daniel Sibony :


LE NOM ET LE CORPS - (Seuil, 1974)

L'AUTRE INCASTRABLE - Psychanalyse-écritures - (Seuil, 1978)
LE GROUPE INCONSCIENT - Le lien et la peur - (Bourgois, 1980)

LA JUIVE - Une transmission d'inconscient - (Grasset, 1983)
L'AMOUR INCONSCIENT - Au-delà du principe de séduction -(Grasset, 1983)

JOUISSANCES DU DIRE - Nouveaux essais sur une transmission d'inconscient- (Grasset, 1985)
LE FEMININ ET LA SEDUCTION

- (Le Livre de Poche, 1987)
ENTRE DIRE ET FAIRE - Penser la technique - (Grasset, 1989)
ENTRE-DEUX - L'origine en partage - (1991, Seuil, Points-Essais, 1998)
LES TROIS MONOTHEISMES - Juifs, Chrétiens, Musulmans entre leurs sources et leurs destins - (1992, Seuil, Points-Essais, 1997)
LE PEUPLE "PSY" - Situation actuelle de la psychanalyse - (Ed. Balland, 1993)
LA HAINE DU DESIR - (Bourgois, (1978) 1994)
LE CORPS ET SA DANSE - (1995, Seuil, Points-Essais, 1998)
EVENEMENTS I - Psychopathologie du quotidien - (1991, Seuil, Points-Essais, 1995)
EVENEMENTS II - Psychopathologie du quotidien -(Seuil, Points-Essais, 1995)
ANTONIO SEGUI - (Cercle d'Art, 1996)
LE JEU ET LA PASSE - Identité et théâtre - (Seuil, 1997)
VIOLENCE - Traversées - (Seuil, 1998)
PSYCHOPATHOLOGIE DE L'ACTUEL - Evénements III - (Seuil, 1999, Points-Essais, 2000)
PERVERSIONS. - Dialogues sur des folies "actuelles"--(1987, Seuil, Points-Essais, 2000)
DON DE SOI ou PARTAGE DE SOI?- Le drame Lévinas -(Odile Jacob, 2000)
LE "RACISME", UNE HAINE IDENTITAIRE - (1988 et 1997, Seuil, Points-Essais, 2001)
PSYCHANALYSE ET JUDAÏSME - Flammarion, coll. Champs, 2001.
Coffret des 3 volumes EVENEMENTS - Psychopathologie de l'actuel - en poche (Seuil, 2001)
NOM DE DIEU - Par delà les trois monothéismes - (Seuil, 2002 - Points-Essais, 2006)
AVEC SHAKESPEARE - Eclats et passions en douze pièces - (1988, Seuil, Points-Essais, 2003)
PROCHE-ORIENT. PSYCHANALYSE D'UN CONFLIT- (Seuil, 2003)
L'ENIGME ANTISEMITE - (Seuil, 2004)
FOUS DE L'ORIGINE. Journal d'Intifada - (Bourgois, février 2005)
CREATION. Essai sur l'art contemporain - (Seuil, octobre 2005)
LECTURES BIBLIQUES - (Odile Jacob, oct. 2006)

ACTE THERAPEUTIQUE. Au-delà du peuple "psy" - (Seuil, février. 2007)

MARRAKECH, LE DEPART (Odile Jacob. 2009)

Commentaires (7)

  • Kaba

    Kaba

    06 juin 2011 à 10:54 |
    J'avais décidé de ne plus livrer mon grain de sel après la remarque de Jean le Mosellan sur le "french wine et le french whine" mais, pardonnez-moi, je ne tiens plus.
    "Bon sang, mais c'est bien sûr...", ai-je envie de dire. Vous m'avez ouvert les yeux, Monsieur Sibony. Je ne vous conteste pas la paternité de l'hypothèse du coup monté, bien que je l'eusse moi-même exposée ici ; mais votre notiriété lui donne tout le poids dont elle a besoin pour déciller les yeux de ceux qui refusent encore de voir. "La femme arrive avec son projet", dites-vous. Ou bien le projet était-il également entendu par l'homme qui l'attendait dans le cadre d'une relation tarifée, avec "accord sur la chose et le prix" comme le stipule notre Code du Commerce. Pour la suite, j'imagine un sénario différent du vôtre, le voici : la femme est satisfaite des, disons, 500 $ qui lui sont donnés en espèces (elle n'accepte pas les paiements par carte, ce qui satisfait le client qui recherche, lui aussi, la plus grande discrétion) et qui représentent pour elle, j'imagine, la rémunération de plus d'une semaine de travail. L'affaire faite, elle téléphone à son ami (protecteur ?), celui qui s'était présenté comme son "frère", pour lui faire part de l'aubaine qu'elle vient de rencontrer. Cet ami lui apprend que son bienfaiteur n'est autre que le patron du FMI, lequel émarge à plus de 250.000 $ par mois. Tous deux (la femme et l'ami), imaginent promptement que 500 $ ne rerpésentent rien en comparaison de ce que le "client" est en mesure de payer si l'aventure devient une affaire judiciaire. Nous connaissons la suite...
    J'avais aussi imaginé que l'affaire eût pu être entièrement montée par le FSB, pour le compte de Nicolas Sarkozy dont on connaît les relations amicales avec Vladimir Poutine. Pourquoi le FSB et non la DST ? En la matière, la discrétion prime. Si le complot était défait, mieux valait que la France n'y fût point mêlée car notre Président-candidat eût alors été fortement contesté dans son propre camp. Et puis, Poutine est un homme sûr - ne couvre-t-il pas efficacement les larcins de son prédécesseur. Certainement, la femme n'est pas un agent du FSB, mais elle a pu être approchée par l'un d'eux qui est son mentor dans l'affaire...
    Pour le reste, je partage à 100% votre exigence du respect de la loi biblique : "Il est exclu de faire payer quelqu’un sur la parole d’une seule". Au surplus, cela aurait le mérite, fort justement, de débarrasser nos tribunaux de soi-disant affaires de viol qui ne sont rapportées que par de soi-disant victimes.
    Une seule chose me chagrine, oserai-je la dire, c'est que l'homme ait pratiqué une pénétration orale et non vaginale. Le Livre condamne fermement l'onanisme. Cette condamnation s'étend-elle à la fellation, laquelle est également une pratique infertile ? J'ai besoin de lumière sur ce point.

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    • Louise Gaggini

      Louise Gaggini

      09 juin 2011 à 15:43 |
      Je viens seulement de lire ce texte et évidemment je le trouve juste en tout, même dans le scénario final que j'ai moi aussi envisagé, sans doute comme tant d'autres.
      On ne peut qu'espérer pour lui une justice équitable et sans à priori, ce qui semble déjà compromis par les interventions et les pressions diverses, qu'elles soient américaines ou Françaises. Mais, tout demeure possible, même dans le plus mauvais des mondes...

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      • eva talineau

        eva talineau

        01 juillet 2011 à 08:34 |
        Luce, je crois que vous n'avez pas perçu que Kaba parlait au second degré ! ceci dit, ce matin, à la radio j'entends que la "victime" est soupçonnée de trafic de drogue, et qu'on aurait trouvé 100000 dollars sur un de ses comptes en banque. Du coup, toute cette histoire pourrait avoir été vraiment montée de toute pièce, et l'ironie de notre ami Kaba se révéler...dire malgré elle plus de vérité qu'il ne l'aurait pensé !

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  • eva talineau

    eva talineau

    04 juin 2011 à 16:19 |
    effectivement, et ce n'est pas une question d'intelligence ! il y a quelquechose de tellement fort, et violent,dans cette affaire DSK et les remous qu'elle suscite que nous devenons tous, y compris les plus géniaux d'entre nous, un peu "fous" - ce n'est pas une critique, les gens incapables d'être traversés de "folie", ce sont eux les vrais fous, dangereux pour eux-mêmes et les autres - enclins à des réactions désordonnées et violentes, nous disons, et pensons, une chose, et en même temps son contraire, critiquons les autres et faisons la même chose qu'eux ! je ne suis pas certaine que tous les psys qui se sont exprimés sur cette affaire avec des hypothèses variées, plutôt intéressantes, d'ailleurs, les unes et les autres dès lors qu'on les prend pour ce qu'elles sont, des hypotèses aient spécialement cherché à "jouir sur le dos de DSK". Je crois plutôt que nous avons reçu cette histoire comme un choc, et les traumas, c'est bien connu, appellent à penser, afin de les apprivoiser un peu, d'en amortir l'impact. Et avoir besoin de partager ces pensées avec d'autres, cela me semble extrêmement légitime. Je ne suis pas choquée que les psys s'expriment, donnent leur avis. Le seul qui serait tenu à un devoir de réserve, s'il existait, ce serait le psychanalyste qui aurait connu DSK, les autres, dès lors qu'ils ne dévoilent rien qui leur a été communiqué dans le cadre de la cure, pourquoi devraient-ils se taire ?

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  • madgera

    madgera

    04 juin 2011 à 16:06 |
    cette hypothèse est aussi dénuée de raison que les autres interprétations. Pour le moment il y a accusation de viol, et pas de séduction !
    DSK paie très cher quelque chose, la dame du ménage aussi.

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  • Jean-François Vincent

    Jean-François Vincent

    04 juin 2011 à 07:32 |
    Votre dernier paragraphe contredit l'ensemble de ce qui précède : après avoir exhorté à la prudence et à la circonspection, vous vous lancez bille en tête dans une "hypothèse" qui n'est, au fond, que pure conjecture...

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    • Danielle Alloix

      Danielle Alloix

      04 juin 2011 à 11:11 |
      Tout à fait JFV ! j'observe aussi - et c'est au fond rassurant - qu'on n'en est pas moins "homme du tout venant", quand on est D Sibony : on tombe aussi dans les griffes de l'émotionnel et des affects ; quel est celui qui peut dire, dans cette affaire, n'y être pas tombé ...

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