Nietzsche, Schopenhauer, Kierkegaard de ma prose

le 15 juin 2010. dans Ecrits

Le nihilisme de Nietzsche, la démence amoureuse de Kierkegaard, le joyau de Schopenhauer, ou les tourments de ma vie avec toi, c’est moi allongée sur ton lit, je m’empare de mon carnet de poésie mon stylo me tombe sur le visage, ce sont ces mots qui déferlent dans ma tête avec toi.

Le nihilisme de Nietzsche :

Le matin au petit déjeuner tu crois que je pense au café, je me noie dans mon café,

Je me noie dans ma vie, je me noie dans mon angoisse,

Si tu ne m’embrasses pas, si tu ne me caresses pas, si tu ne me regardes pas, je me noie.

 

La démence amoureuse de Kierkegaard :

Après cette nuit avec moi, je te dis qu’est ce qu’on a fait ensemble

La couverture est par terre, avec qu’elle femme tu étais, don Juan, séducteur démoniaque

 

« Le joyau » de Schopenhauer

Tu me dis de me taire, je te réponds il ne me reste plus qu’à rentrer au couvent

Tu me dis de me taire, je te réponds il ne me reste plus qu’à retourner sur le trottoir

Je te dis certains mots, tu trouves ça vulgaire,

Tu trouves que ça ressemble à une prostituée éreintée en fin de soirée

Je te dis je t’aime, comme une fille dans la rue

Qui veut quitter le trottoir et qui veut que tu l’emmènes avec toi

Je sais que tu aimes mes boucles de cheveux, je sais que tu aimes ma peau

Je suis une femme dont l’émotion ne s’arrête pas à des je t’aime

Une émotion qui se prostitue avec toi.

Toutes mes caresses, tous mes baisers, tout mon amour avec toi

C’est comme les billets sur la table de nuit d’une prostituée

Je t’ai embrassé, je t’ai caressé, je me suis prostituée avec ma prose pour toi

Prends-moi avec toi

Tu te poses des questions sur Nietzsche, Kierkegaard, Schopenhauer, mais pas sur moi

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