Opinion. Mohamed Merah, enfant martyr dans la ville rose ?

Ecrit par Bénédicte Fichten le 23 mars 2012. dans France, La une, Actualité

Opinion. Mohamed Merah, enfant martyr dans la ville rose ?

Dans mes articles et romans parallèles, j’ai plutôt pour habitude d’emprunter ces insoutenables modes que sont la légèreté de l’être et tous les étés qu’elle nous donne à rêver, ce pour quoi au fond nous devrions être faits, le bonheur. Mais aujourd’hui, les deux ventricules d’un cœur de gauche saignent, l’écrivain et la femme sont touchés. Quelques jours seulement après l’anniversaire des Accords d’Evian et des cinquante ans de l’indépendance algérienne, un drame effroyable : des enfants et des innocents morts, à Toulouse, à Montauban, tout juste devant le portail d’une école qui garde encore les traces d’une lutte dont on ne sait pas bien à qui elle est due. Tout récemment, trois enfants et un homme se sont étendus sur un grand trottoir blanc.

Le coupable est maintenant abattu et défenestré ? Mohamed Merah, vingt-quatre ans, français. D’origine algérienne. Jeune carrossier, aimant la fête, le sport et les balades en scooter… Oui mais voilà, le garçon grandit dans ces cités où la brigade des stups frappe les délinquants, de droit commun et les autres. Où survivre n’est pas si simple, où il faut se battre pour coordonner ses jours et éloigner tous les oiseaux de mauvais augure. S’il a des frères et sœurs et une mère au foyer, l’absence du père semble éveiller les soupçons.

Des sabres pendus au mur, le frère aîné déjà très impliqué, condamné. Influencé peut-être, Mohamed commet quelques petits vols, puis se fait prendre à conduire sans permis. Il connaît le tribunal pour enfants, lui aussi, devient lui aussi délinquant. Pour s’amender sans doute, il demande à rejoindre l’armée, mais c’est déjà trop tard, déjà il est « fiché ».

La question c’est de savoir comment ce jeune homme de la vidéo au sourire radieux a-t-il pu en arriver là ? Quels ressorts concrets et quels cauchemars intérieurs ont-ils pu faire qu’il en arrive à ces tueries, à tout cela ? Mohamed Merah n’est pas Jean Genet, ni Dostoïevski ou Villon, de plus loin. Encore moins Vaclav Havel. Il ne prit pas la plume, en prison, pour vider son sac dans une France libre d’expression. Parce que les écrivains disent ce qu’ils pensent, parfois ils se sauvent. Lui fit ses classes au djihad des talibans. Pakistan, Afghanistan, où les montagnes sont abruptes.

La question ici n’est pas de prendre parti, ni pour mes amis juifs ou musulmans, ni pour mes voisins chrétiens. Un père et des écoliers sont morts étendus sur un grand trottoir blanc. Et des militaires. Si j’étais vraiment un homme, j’irais cracher sur tous les intégrismes qui font des victimes, quels qu’ils soient. Je ne sais rien de ce qui s’est passé réellement, je veux la Paix. Mohamed a tué, il a été puni, il s’est auto-puni. Était-ce un kamikaze, fut-il manipulé ? En cet instant, aussi, je pense à sa mère : seuls le temps et l’Histoire nous révèleront ou pas l’enfant martyr, dans la ville rose…


Bénédicte Fichten


A propos de l'auteur

Bénédicte Fichten

Bénédicte Fichten

Rédactrice

Bénédicte FICHTEN est née et vit à Lille. Auteur passionnée, elle a étudié les Lettres jusqu'au master. Elle est également Secrétaire de l'Association Des Auteurs du Nord.

 

L'amour, parfois absent, souvent absolu, est le fil conducteur de ses romans qui tentent de mettre en exergue les relations humaines, notament par le biais de la sexualité.

 

 

Commentaires (19)

  • Simon Dominati

    Simon Dominati

    25 mars 2012 à 13:58 |
    Pourquoi tant de questionnements et de réponses qui n’en sont pas ? Nous nous sommes enferrés dans un débat sans issue. Des illuminés, c’est le cas ici, fous ou pas, il y en a toujours eu et il y en aura d’autres. Je ne pense pas trop me tromper en donnant rendez-vous dans 20, 50, 100 ans (nous n’y seront plus) pour exactement les mêmes questionnements. On n’aura pas avancé d’un millimètre car la réalité n’est pas de mettre la société en forme et en équations pour la placer au niveau d’un paradis. Et, comprendre le mécanisme qui conduit à l’horreur produira ses effets pervers aussi. Le contournement, sera d’actualité… Un humanisme clairvoyant s’accompagne forcément de grincements de dents ou alors, n’est qu’illusion.
    L’analyse d’une personnalité à travers la société, l’environnement familial ou l’étude clinique ne satisfera que notre intellect car elle intervient souvent après coup. Il suffit d’entendre le voisinage : « Je suis surpris », « Il était serviable », « Je n’aurais jamais pensé … », « Lui, si poli… », des descriptions qui correspondent au portrait de monsieur tout le monde derrière lequel peut se cacher le visage du diable. Les gens n’imaginent pas qu’ils font exactement la description de celui qui se tapit derrière une bonne conduite pour mieux préparer ses forfaits. Ils sont étonnés alors qu’il n’y a pas lieu de l’être.
    Simplement, la société doit se défendre contre ce genre d’individus en intervenant tôt si possible, sans attendre la fin du débat tout en poursuivant son cours… On s’expose à des bavures qui, aussi, font partie de la réalité.
    Je réitère ma question : qui est certain d’être dans le vrai ?
    Ce n’est pas un appel au silence mais à la circonspection et à la modestie.

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  • eva talineau

    eva talineau

    24 mars 2012 à 19:38 |
    ce texte, madame, est choquant. Cet "enfant martyr", comme vous le désignez, était un homme, physiquement entrainé, armé jusqu'aux dents. Il a poursuivi dans une école, puis tiré par les cheveux une petite fille de 6 ans, et lui a fait exploser le crâne à bout portant. Un jeune homme, de qui on parle peu, est actuellement hospitalisé, entre la vie et la mort, parcequ'il a essayé d'interposer son corps entre cette petite fille et la mort. Je pense à la mère de ce jeune homme, qui lui, s'il meurt, sera mort en martyr. La mère de ce Merah, je la plaindrais si j'entendais dire qu'elle est dévastée de douleur d'avoir enfanté un tel monstre, et maudit les flancs d'où il est sorti. S'il en était ainsi, oui, je la plaindrais. Ce ne sont pas, pour le moment, les échos que nous avons. Cette femme n'a pas eu un mot de regret pour le mal que son fils a choisi de faire.

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    • Fichten

      Fichten

      25 mars 2012 à 11:38 |
      La question est : qu'est-ce qui engendre la monstruosité? Où sont les frontières, et à quel moment l'inévitable mouvement de bascule? Nous ne vivons pas dans un monde manichéen où tout est blanc ou noir; et croire en la fatalité c'est d'une certaine façon tout accepter

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  • Simon Dominati

    Simon Dominati

    24 mars 2012 à 15:57 |
    Chacun apporte une nuance à ce drame. Qui dit vrai ? Et, y a-t-il le vrai dans ce qui se dit ?
    Connait-on un endroit de ce monde où il n’existe ni désordre social, historique ou culturel ? Faut-il chercher à comprendre à tout prix, en complexifiant les données ? Faut-il se contenter de questions comme je le fais ?
    J’ai moi-même eu une vie difficile dans une famille pauvre, un apprentissage scolaire tout aussi chaotique…jamais, je n’ai songé à me révolter sans toutefois me laisser marcher sur les pieds. J’ai avancé… mais peut-on se donner en exemple direz-vous ? Aucune vie ne ressemble à aucune une autre…
    Si l’on justifie tout par la société, ce qui est la chose la plus facile à faire, comment la changer pour qu’elle ne produise pas de toxines ? Y croyez-vous vraiment ? Utopie ! Ce monde n’est pas le paradis.
    Et, si l’on admettait simplement de dire : vous n’avez pas le droit de faire cela quelles qu’en soient les raisons ? On s’est battu contre la peine de mort, pourquoi chercher à « justifier » celle donnée par un illuminé ?
    Illuminé, car l’envoyé de Dieu que sait-il de Dieu ?
    J’en ai trop dit aussi, alors qu’il y a peu à dire… La société doit se défendre de ce genre de comportement et non faire son mea culpa sous peine d’engendrer d’autres effets pervers.

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  • Jean Le Mosellan

    Jean Le Mosellan

    24 mars 2012 à 10:14 |
    Il fallait oser prononcer en filigrane l’éloge funèbre du tueur Mohamed Merah. Et vous l’avez fait ! Quelques degrés quand même en dessous de ce professeur d’anglais, qui n’a pas eu peur de proposer une minute de silence à sa classe en son honneur. Les élèves ont immédiatement quitté la classe pour la plupart,et écrit au proviseur. Elle a essayé d’expliquer le geste du tueur d’enfants avec les mêmes arguments que vous. Ce sont des arguments éculés, paresseusement et inlassablement répétés. Une enfance malheureuse excuserait donc tout. C’est la société qui serait responsable ? Et la famille ? Un petit peu quand même non ? Pour vous contredire, madame,ici en Moselle,nous avons connu un préfet d’origine maghrébine,vu réussir à l’agrégation de lettres un enfant de la cité, s’installer des avocats et des médecins issus du même milieu.

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    • Fichten

      Fichten

      25 mars 2012 à 11:28 |
      Rien n'est excusable dans ce parcours et ces atrocités puisque le "mauvais" chemin a été choisi et je ne me fais nullement l'avocat du diable à la Collard mais oui, tout le monde est responsable, la famille, la société, les embrigadements effroyables!
      Nier cela, ce serait rejeter la responsabilité sur quoi, la génétique? N'est-ce pas encore plus vile, plus lâche?

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    • Jean-François Vincent

      Jean-François Vincent

      24 mars 2012 à 13:05 |
      Bien dit, Jean! Je souscris à chacun de vos mots!

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  • Jean-François Vincent

    Jean-François Vincent

    23 mars 2012 à 19:52 |
    "Martyria", en grec, veut dire "témoignage". De quoi Mohammed Merah témoigne-t-il? De la haine? De l'inhumanité? De la barbarie la plus abjecte, la plus vile, la plus animale?...Le témoignage de Merah, en vérité, est un contre-témoignage, un contre-témoignage infernal : damnatio memoriae!

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  • Yossi Malka

    Yossi Malka

    23 mars 2012 à 17:43 |
    Essayer de donner une explication humaine à une horreur bestiale est pire que l'horreur .
    Non Merah n'est pas victime de la République . C'est la république qui est victime de Merah et de ceux , encore dormants qui ont choisi le terrorisme islamique .Il y a dans ce Pays la Belle France généreuse , beaucoup de musulmans qui ont choisi la voix de la réussite malgré toutes les difficultés auxquelles ils sont confrontés .
    Merah a choisi à quinze ans de jeter des pierres sur des camions , il a choisi la délinquance et le trafic de marchandise pour se payer une grosse cylindrée etjouer au Caïd .
    Il n'a pas choisi des vacances à Biarritz , mais dans des camps terroristes ;il a ciblé ses victimes ; il les a abattues en lâche, et il est mort en lâche n'ayant pas le courage de mettre fin à ses jours .
    Vous pensez à sa mère? Enfant martyr? Demandez donc une minute de silence à sa funeste mémoire tant qu'on y est . Son sourire vous parle aussi , pourquoi ne commandez-vous pas son portrait chez un artiste peintre ; Il faut aller jusqu'au bout de ses opinions , si vous pensez ce que vous avez écrit , vous avez le devoir de vénérer la mémoire de ce monstre abject ,votre victime .

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    • Fichten

      Fichten

      25 mars 2012 à 11:19 |
      La question est : "Comment peut-on en arriver là?" Si on ne se la pose pas, on accepte en même temps que ces monstruosités se renouvellent...

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    • Eric Thuillier

      Eric Thuillier

      24 mars 2012 à 06:38 |
      Vous nous apportez souvent des éléments de réflexion utiles qui dispense de vous répondre sur le ton que vous employez envers l’auteur de ce texte. Si l’espèce de mathématique sociale qu’il déploie est critiquable, il n’en reste pas moins que le monstrueux criminel est un pur produit de notre société parcourue toute entière d’une folie qui dans certains cerveaux spongieux est stockée et, tel un anévrisme chargé de bêtise et de haine, s’empare du cerveau de sa victime. Plus encore q’un monstre, ce qu’il est, il est une monstruosité cristallisée au croisement de bien des maléfices dont la responsabilité est largement partagée, désordre social, désordre historique, désordre culturel.

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      • eva talineau

        eva talineau

        24 mars 2012 à 19:50 |
        certes, cet individu est bien "la monstruosité cristallisée au croisement de bien des maléfices dont la responsabilité est largement partagée" - mais relisez ce texte, le sourire radieux du jeune homme, un bon jeune homme qui aimait le sport, les ballades en scooter, les fêtes...de qui se moque-t-on ici ? les tueurs nazis aussi avaient des mères, et même des femmes, et des enfants, et ils aimaient Brahms..bons pères, bons maris, mais oui. Vous n'avez pas l'impression qu'il y a quelquechose d'absolument insupportable dans de tels propos lénifiants ?

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        • Eric Thuillier

          Eric Thuillier

          24 mars 2012 à 23:28 |
          La jonction de mathématique et de sociale dans mon commentaire signifiait ma vive réserve envers ce texte. Je n’admets pas que l’on dédouane un criminel de sa responsabilité, c’est contraire à l’égalité des droits, un homme est un homme et le déresponsabiliser est lui retirer sa qualité d’homme. Cela dit, cette responsabilité individuelle n’est pas incompatible avec la responsabilité collective et c’est bien notre responsabilité collective qui doit être source de débat. Je viens de lire dans les différents articles et commentaires sur le même sujet dans RDT des choses qui me saisissent, en particulier les propos ci dessous de Jean Le Mosellan qui, citant en exemple les réussites, est encore plus cynique que la célèbre formule « s’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche ! » en la mettant à l’imparfait « ils n’ont pas de pain ? ils auraient du manger de la brioche ! » Mais je m’enfonce dans des zones délicates et je n’ai pas la nuit devant moi pour m’expliquer et RDT sans doute pas le goût de relire et publier des commentaires de 15 pages. Essayons en quelques mots : ce qui me surprend c’est qu’on autonomise à ce point ce qui se passe dans un cerveau, qu’on nie à ce point qu’il n’existe pas tout seul, qu’il est relié à toute l’humanité et à toute son histoire, qu’il est produit de l’humanité et que ce qui a été déposé d’ignobles saletés en lui est pour elle un miroir qui lui dit toi humanité tu contiens cela et toi homme tu ne peux pas dire que tu n’appartiens pas à l’humanité. Vous dites très justement que les nazis aimaient la fête et Brahms et que çà ne les excusent pas. Cà ne les excusent pas mais çà nous interroge, comment peut on aimer Brahms et pratiquer de telles horreurs ? Je me pose cette question depuis que j’ai 10 ans. Et depuis que j’en ai 20 je me demande comment on peut prétendre (ce qu’on fait à tout moment) qu’il suffirait de répandre Brahms pour empêcher les horreurs ? Excusez, je fais vite et maladroit. Je n’excuse pas l’infâme criminel, je me demande comment sa vocation peut naître et si les mille supplices que nous imposons aux hommes n’y sont pas un peu pour quelque chose. Je dis bien nous, contrairement à Yossi, je ne sépare pas les sociétés de leurs dirigeants, les uns naissent des autres et réciproquement

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          • eva talineau

            eva talineau

            25 mars 2012 à 13:03 |
            "comment peut-on aimer Brahms et pratiquer de telles horreurs" - nous appelons ça, dans le jargon psychanalytique, le clivage - celui qui fait les horreures n'est pas le même que celui qui aime Brahms et verse des larmes sincères en voyant souffrir un petit chat. Et c'est pour cela,que, commme vous le soulignez très bien, répandre Brahms n'empêche rien. C'est le rapport de chacun, un par un, avec ce qui l'anime qui est en jeu.

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      • Yossi Malka

        Yossi Malka

        24 mars 2012 à 14:16 |
        Décrire comme vous le faites si bien la pathologie sociale qui nous atteint, est une chose .( et je partage votre analyse) ;essayer d'expliquer l'inexplicable à cause de cette pathologie en laissant comprendre que ce monstre est victime de notre société , n'est pas recevable . L'analyse est beaucoup plus nuancée. Parler de martyr qui, en arabe se dit « chahid » , terme employé pour ceux qui sacrifient leur vie au nom de Dieu , est une offense à la mémoire des sept victimes , abattues par le monstre Merah .La responsabilité commence par quelque chose et par quelqu'un .Les musulmans de France qui ont voulu s'intégrer et respecter les lois du pays , ont trouvé leur avenir ici et pas ailleurs ,il faut continuer à les encourager . D'autres ,délinquants ,ont choisi la voix du mal . C'est dire que la pathologie dont nous souffrons , n'est pas une dérivée des lois sociales ou de nos valeurs , c'est un virus importé et injecté dans les esprits spongieux dont vous parlez .Ce n'est donc pas notre société qui est responsable , mais le laxisme de nos dirigeants .
        Cordialement ,Yossi

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        • Fichten

          Fichten

          25 mars 2012 à 11:12 |
          On ne naît pas délinquant, on le devient

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          • Jean-François Vincent

            Jean-François Vincent

            25 mars 2012 à 18:13 |
            La délinquance n'est pas un destin : c'est un choix, un choix dont on doit accepter, par avance, toutes les conséquences.

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          • Yossi Malka

            Yossi Malka

            25 mars 2012 à 13:18 |
            Chère Madame , mes propos ne disent pas qu'on naît délinquant , c'est évident … d'où mon étonnement de votre réaction ...Cependant chère Madame , l'investigateur que je suis a visité votre blog, agréable au demeurant, et où l'on ressent un certain plaisir de lire autre chose que les problèmes de ce monde .Vous traitez de sujets que vous connaissez , que vous vivez au quotidien ,la beauté , l'amour ,la pensée philosophique .. j'en suis jaloux, car en tant que juif conscient des dangers que mon peuple encourt , je n'ai plus depuis quelques années le temps de penser à la beauté , mais mettre mon énergie au service de la compréhension et de l'analyse d'un phénomène nouveau que j'appelle le nazislamisme , à savoir :le détournement des belles Valeurs de l'Islam , par une minorité certes de fous , mais qui terrorisent des Etats, et qui sont financés par des Etats tels que l'Iran . Vous comprenez, que vos remarques aux commentaires sont légitimes , mais les choses sont beaucoup plus compliquées , et il faudrait étudier le phénomène de manière presque scientifique avant d'essayer de comprendre qui est responsable .Un exemple : en employant le mot « martyr » , vous ne saviez pas que ce terme est la fierté des nazislamistes ; être un martyr c'est le nirvana , c'est leur raison d'être , être un martyr en tuant des mécréants c'est encore plus que le nirvana . Si vous le saviez, vous n'aurez j'en suis sûr pas utilisé ce terme . Il faut donc bien étudier le phénomène .

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  • Simon Dominati

    Simon Dominati

    25 mars 2012 à 19:19 |
    Tout à fait de cet avis. Mais rien n'est destin, c'est une commodité, facilité de l'homme pour "expliquer" ce qu'il ne comprend pas... lorsque la nécessite n'est encore que hasard.

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