Média/Web

Edito : Reflets du temps, vers l'An II !

Ecrit par Martine L. Petauton le 02 septembre 2011. dans La une, Média/Web

Edito : Reflets du temps, vers l'An II !


La rentrée est là ; ça n’a échappé à personne – qu’on soit parti ou pas – l’été « s’enfinit » entre douceurs et matins plus frais… Vous voilà revenus, lecteurs, rédacteurs, vous qui faites Reflets du temps (un an tout juste, au fait, bon anniversaire !).

L’année a été riche et pleine de vos visites – chers lecteurs – nombreuses, attentives, attentionnées sans être complaisantes ; on vous a vu réagir, rebondir, argumenter, n’être pas d’accord et le dire, sans quitter les berges de la démocratie et du débat – enfin, presque toujours – Qui, d’entre vous, l’avait joliment dit dans un commentaire : « dans RDT, on est intéressé, on sourit, on pleure un peu parfois, on est en colère aussi ; au bout, on en sort plus riche »… Que cette seconde année passée en votre compagnie poursuive le chemin commun entamé ; que le débat vive et s’enrichisse encore ! Lire, dire, respecter n’est-il pas un peu notre devise – pas toujours facile ! Reconnaissons-le.

La rentrée de "Reflets du Temps" !

Ecrit par La Rédaction le 31 août 2011. dans La une, Média/Web

La rentrée de


Des raisons techniques ont empêché la publication des articles et textes prévus pour le lundi 29 août.


Nous vous prions de nous en excuser.


La prochaine parution de rentrée de "Reflets du Temps" se fera VENDREDI 2 SEPTEMBRE 2011 vers 18 heures.


Vous y trouverez l'éditorial de rentrée et un choix fourni d'articles, analyses et opinions.

Reflets du Temps se calera à partir de ce numéro sur un rythme de parution hebdomadaire, chaque vendredi soir.

Daniel Sibony sur France-Culture

Ecrit par La Rédaction le 19 août 2011. dans La une, Psychologie, Média/Web

Daniel Sibony sur France-Culture

 

 

Rendez-vous avec Daniel Sibony, sur France-Culture

Le dimanche 21 août à 9h

à l'émission "Maison d'étude"

Sur le thème:

Commentaire de lois bibliques, notamment sur la justice

Jean Daniel, Camus, Chateaubriand et les autres

Ecrit par Luce Caggini le 29 juillet 2011. dans La une, Média/Web

Jean Daniel, Camus, Chateaubriand et les autres

Parce  que  je suis fatiguée  de  zapper  pour  fuir  les journalistes-discount  qui  courent les  écrans,  que  j'ai besoin de  rigueur, je  redis là  le  commentaire que j'ai laissé sur le dernier   édito  de Jean Daniel, sur le Nouvel Observateur. Lu  ou  pas, agréé ou  pas, dans la mesure  où je laisse tous  les  commentaires  visibles, je me dis   qu’un mot  réellement  pensé  vaut  mieux qu’une tirade  de mauvais  coucheur !

« Cher Jean Daniel

Faire court et simple pour avoir une chance d’être lue.

Revenons au « plus beau métier du monde ». Il mériterait un écrémage parmi les « plus beaux journalistes du monde ».

Reflets ... d'Août !

Ecrit par La Rédaction le 25 juillet 2011. dans La une, Média/Web

Reflets ... d'Août !


Reflets du temps se met, à partir de demain, dans un rythme « aoûtien ». Pas de « vacances » cependant pour le magazine, qui continuera à publier régulièrement les chroniques qui lui parviennent. Simplement le rythme de ces publications sera à l’image du temps et des humeurs de saison : nonchalant, détendu, estival ! Cependant nous resterons bien sûr très vigilants sur l’actualité au cas où les événements le dicteraient !

C’est le moment pour nos visiteurs et lecteurs de fouiner dans les trésors d’écriture que renferme notre mag. Depuis un an, les textes ont foisonné : actualité, société, culture, philosophie, littérature, humour, création écrite, nos rédacteurs ont fourni un travail considérable et de haute tenue. Tous les textes sont là, dans les rubriques de « Reflets du Temps » et vous pouvez y accéder en permanence et réagir à vos lectures autant que vous le souhaitez.

La Pyramide des clones

Ecrit par Elisabeth Itti le 15 juillet 2011. dans La une, Média/Web

La Pyramide des clones


Cela a commencé par une banale blague où je voulais piéger mon petit ami et surtout sa fidélité sur un réseau social. Au fil des jours, mon avatar de princesse africaine, m’attira une multitude d’amis, de prétendants, d’invitations de tous poils. Autant vous dire que le piège tendu je l’ai abandonné par crainte de voir la vérité révélée.

Sans rien produire, n’étant jamais en ligne, n’affichant que ma scolarité imaginaire, sans âge, ni qualité, je me retrouve à la tête au bout de 6 mois de 140 amis inconnus. Je n’ai sollicité personne, ils viennent tous à moi,  par ricochet, et effet collatéral, au point que mon avatar, le vrai en crève de jalousie.

Le pauvre il se fend de billets emberlificotés sur son blog, qu’il reverse sur sa page, en y ajoutant des photos et des commentaires. Rien n’y fait, il est snobé, ignoré, à peine quelques commentaires d’encouragement ou le tellement significatif, sublimant « j’aime ».

Moi princesse du rêve et de l’embrouille je me régale et me moque de ma jumelle désappointée.

Affaire DSK et victimisation médiatique

Ecrit par Jean-Luc Lamouché le 23 mai 2011. dans La une, France, Média/Web, Politique

Affaire DSK et victimisation médiatique

L'effet de « sidération » provoqué dans notre pays par l'affaire DSK peut amener à une réflexion sur le rôle des médias - TV, Internet - dans notre société, au plus profond de ses fondements psychologiques.
En effet, il y a longtemps que ces mêmes médias fonctionnent sur le mode de la « victimisation », la grande masse de l'opinion publique prenant partie pour celui ou celle qui est « vendu(e) », dans une optique émotionnelle largement commerciale.
On pourrait multiplier les exemples, de l'affaire de Timisoara - lors de la Révolution roumaine de 1989 - à celle du 11 septembre 2001, en passant par les délires sécuritaristes de 2002, à un niveau plus simplement hexagonal. Observation similaire, dans les faits divers, même les plus horribles, comme l'affaire d'Outreau, où l'opinion publique,  a « changé de victime », au cours du récit médiatique, avec un juge - Janus.
Dans tous les cas, le transfert sur la(ou les) victime(s) supposée(s) est total, abreuvé par les « Editions Spéciales » à rallonge, sortant les gens de leur cuisine, et par les « emballements » médiatiques, dont les mécanismes objectivement manipulatoires ont été décrits par des sociologues.

Le fric, le sexe et ... la judéité

Ecrit par Léon-Marc Levy le 20 mai 2011. dans Monde, Racisme, xénophobie, La une, France, Média/Web, Politique, Actualité, Société

Le fric, le sexe et ... la judéité

Ce sont les « trois points de vulnérabilité » reconnus et assumés par DSK lors d’une discussion avec des journalistes de Libération le 28 avril dernier, avant le séisme. Une commentatrice de RDT, et pas des moindres, a dit dans une réaction à un billet de Non Solum Sed Etiam « Du meurtre en politique (1) » : « Maintenant, troisième round, à quand les "faits" contre sa judéité ? ». On a eu les deux premiers (la Porsche, le Sofitel).

Quant à la judéité, en fait ça se passe en ce moment même, sous nos yeux. DSK est influent, riche et c’est un « malade sexuel » comme … les Juifs en général. C’est dans l’air, dans les discours couverts, dans les têtes, dans les discours ouverts chez les extrémistes. Et pas seulement chez eux. Depuis lundi matin, ça avance en flux puissant sur internet et ailleurs : le pouvoir, le fric, le cul c’est le Juif. Ajoutez-y l’amalgame en direct – de la bouche même de la juge Jackson – entre Polanski et DSK. Et la brillante Helen Thomas (ex-correspondante officielle de la Maison-Blanche), sur l’éminent « Playboy » - mais oui – qui « annonce », comme c’est original, que les juifs « contrôlent » la Maison-Blanche. Ajoutez-y encore une couche de M. Lars Von Trier qui déclare mercredi en conférence de presse à Cannes : « Je comprends Hitler » et « OK, I’m a nazi ! ».

Peut-on "dire" un génocide ? (10)

Ecrit par Matthieu Gosztola le 06 mai 2011. dans Monde, La une, Média/Web, Histoire

Peut-on

Mais raconter pour un rescapé (car les rescapés continuent de témoigner, le silence ne vient pas briser cet élan qui pourtant n’a de l’élan que l’idée), ce n’est pas seulement accepter la défaite dans le langage d’une monstration tangible de l’horreur, c’est d’abord dire qu’on ne peut raconter. Le corps même de la parole du témoignage, c’est un corps qui se dérobe, qui flanche, qui est pris soudain d’une grande faiblesse. Pourquoi les rescapés échouent-ils à raconter ce qu’ils doivent raconter ? Simon Srebnik professe ainsi : « On ne peut pas raconter ça. Personne ne peut se représenter ce qui s’est passé. Impossible » (116). Et Duras de résumer cette pensée qui a valeur de consensus (lorsque l’on prend en considération l’ensemble des pensées théoriques issues du mouvement réflexif prenant à partie la réalité pensée, imaginée d’un génocide) : « Impossible de parler de Hiroshima. Tout ce qu’on peut faire c’est de parler de l’impossibilité de parler de Hiroshima » (117).
Tout d’abord, cette difficulté (ou impossibilité) qu’il y a à rendre l’horreur soluble dans la langue (remarque que j’ai par ailleurs nuancée) pour qu’en se servant de cette dernière, quelque chose de l’horreur soit montré, est due au fait qu’il y a un inédit de l’horreur (cet inédit n’est en rien destitué de son statut d’inédit lorsque les témoignages se font légion –

Racial tinge stains World Cup exit in France (Traduction LM Levy)

Ecrit par Tony Judt le 02 mai 2011. dans La une, Média/Web, Société, Sports

Racial tinge stains World Cup exit in France (Traduction LM Levy)

 

(Chronique en anglais suivie d’une traduction des passages les plus importants)


Notre ami Tony JUDT, qui nous a quittés depuis, avait écrit ce texte en juin 2010. Il nous semble particulièrement d’actualité dans les affaires de football et de société qui agitent la France depuis quelques jours.


After France  was booted from this year’s World Cup on Tuesday without winning a match — amid scenes of selfishness, indifference and indiscipline — the French news media piled on about the humiliation to the country and the misbehavior of its players. There were calls for a complete restructuring of the French team: its management, its method for choosing players, its training.


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