« Doctor Tariq and Mister Ramadan »

Ecrit par Jean-Luc Lamouché le 11 novembre 2017. dans Monde, La une, Politique, Actualité

« Doctor Tariq and Mister Ramadan »

Il y a longtemps que Tariq Ramadan fait parler de lui, avec la complicité d’un bon nombre d’émissions-débats du type « talk show » à la Télévision française, mais aussi sur internet, ce qui lui donna – auprès d’un certain nombre de personnes – le statut « d’homme de dialogue », correspondant à l’image d’un « islam ouvert », en opposition avec l’islamisme radical. Il devint ainsi une sorte de Monsieur fréquentable par opposition par exemple, avant tout, sur l’autre rive (si je puis m’exprimer ainsi), à un Manuel Valls vilipendé et considéré par certains comme un « islamophobe » proche des « dérives ethnicistes de l’extrême droite » (citation provenant d’une déclaration de Jean-Luc Mélenchon !). Ce Tariq Ramadan-là, c’est celui que j’appelle « Doctor Tariq »… Mais, il se trouve qu’il y en a un autre, en réalité cryto-islamiste à peine déguisé, et de plus vautré dans le harcèlement sexuel et même accusé de viols (tout ceci provenant de plaintes de femmes de plus en plus nombreuses). Et c’est bien sûr cet autre Tariq Ramadan que j’ai pu nommer « Mister Ramadan ». Il est temps maintenant de développer mon propos en passant à une démonstration argumentée par rapport à cette introduction.

Comment se présenta – et continue de se présenter – le « Doctor Tariq » ? Ce Monsieur naquit en Suisse, à Genève, en 1962, ce qui lui fait aujourd’hui l’âge de 55 ans. Après avoir passé un doctorat à l’université de Genève, sa thèse ayant porté sur son grand-père d’origine égyptienne (je reviendrai plus loin sur cette question), il s’adonna parallèlement à des études de littérature française, puis à l’université al-Azhar du Caire, qui lui conférèrent l’autorisation d’enseigner « les sciences de l’islam ». C’est dans ce contexte que ce Monsieur se présenta comme un « islamologue » et devint jusqu’à il y a quelques jours (puisqu’on vient de lui supprimer cette fonction en rapport avec les accusations de frasques de nature sexuelle) professeur d’études islamiques contemporaines à Oxford. Ceci l’amena d’ailleurs à être invité dans de multiples universités ! De plus, s’exprimant en plusieurs langues, le « Doctor Tariq » occupa le terrain en tant que conférencier, prédicateur, et auteur de divers ouvrages portant sur l’islam. J’ajoute que ce Monsieur est marié (depuis l’âge de 24 ans) à une française d’origine bretonne s’étant convertie à l’islam, avec laquelle il a eu quatre enfants. Soit un profil prétendument tout à fait honorable, affirmant passer des ponts « d’intégration » entre l’ensemble du monde occidental (essentiellement européen) et islamique.

Dans ce contexte, « Doctor Tariq » fut courtisé par toute une série de membres de « l’intelligentsia » de la gauche de la gauche et de l’extrême gauche, et par certains journalistes, tous appelés (souvent) « les idiots-imbéciles de Tariq Ramadan » (formule employée notamment par la courageuse Caroline Fourest et Renaud Dely – entre autres). Des « idiots-imbéciles » qui n’hésitèrent pas à faire sa publicité et à dénoncer le « complot » (et parfois même le « complot sioniste ») fomenté contre leur protégé par un certain nombre de personnalités et de journalistes (oui, quand même) qui avaient compris depuis longtemps à qui ils avaient affaire. On peut citer au passage les noms de ces principaux « idiots-imbéciles », bien davantage aveuglés par leur idéologie ou leur intérêt professionnel que par leur « idiotie » pure et simple (en tout cas pour la plupart d’entre eux) : Edwy Plenel (avec son Mediapart), Alain Badiou, Pascal Boniface, Emmanuel Todd, Edgar Morin (le naufragé de l’âge), Les Inrockuptibles, Le Bondy Blog, etc… Tous à comparer (directement ou indirectement) avec ce qui se passa à l’époque des « compagnons de route » du Parti Communiste Français de l’époque stalinienne, et ne voulant ni écouter, ni voir, ni parler… et qui ne savent maintenant que répéter, tel Edwy Plenel : « On ne savait pas » – et de plus absolument pas en ce qui concerne le contenu idéologique réel du « Tariq Ramadanisme »… (pardon pour cette sorte de « barbarisme »…).

Il ne faudrait pas croire en effet que « Mister Ramadan » se limite à ce que l’on vient d’apprendre (et qui est certes d’une extrême gravité !), à propos du harcèlement sexuel (y compris contre des élèves mineures !) et des viols, tout cela commis contre un nombre très important de femmes, et qui éclaire sa personnalité au minimum à propos de son « double discours » originel. Sur le plan idéologique, le problème c’est que cet homme ne représente absolument pas « l’islam ouvert » que certains mettaient en valeur… D’origine égyptienne, le pays-phare, et depuis très longtemps, des Frères musulmans, il est le petit-fils de leur fondateur : Hassan-el-Banna. Et je rappelle que ces Frères musulmans sont une des bases chronologiques du fondamentalisme et de l’intégrisme islamique. De plus, dès que la moindre critique était lancée contre « Mister Ramadan » (comprenez « Doctor Tariq »), ceux qui tentaient de faire réfléchir à son propos étaient traînés dans la boue, parfois menacés de mort, par toutes sortes d’islamistes, dont des radicaux ! Drôle de « pont » entre l’Occident et l’islam que cet homme, qui ne condamna jamais aucun soutien – d’où qu’il vienne… Sans oublier les cris d’orfraie poussés par « les idiots-imbéciles » allant à sa défense, avec armes et bagages, pour ainsi dire.

Personnellement, mes yeux sont ouverts depuis longtemps sur ce que Tariq Ramadan représente en tant que vecteur d’un soi-disant homme de « dialogue » et d’un « islam ouvert ». Cela date du moment où, face à Nicolas Sarkozy (qui n’était pourtant pas « ma tasse de thé »), il proposa « un moratoire pour la lapidation des femmes » (dixit) dans les pays musulmans, sur une chaîne du service public de la télévision française… !! Pour ce qui concerne les affaires de harcèlement sexuel et de viols, je ne demande qu’une chose : que la justice fasse son travail, et ceci malgré les soutiens et le réseau d’avocats extrêmement importants dont dispose cet intellectuel musulman avançant sous le masque de celui qu’il n’est pas et qui vient de montrer le peu de cas qu’il faisait de la cause des femmes en général… ! Au fait, je pense que vous savez qu’il a attaqué La Tribune de Genève « pour dénonciation calomnieuse », dans la mesure où c’est cet organe de presse qui a révélé les scandales sexuels touchant « Mister Ramadan »… J’ajoute que j’appelle, mais sans beaucoup d’illusions (en tout cas au niveau des aspects idéologiques de ce qu’est réellement Tariq Ramadan), les « idiots-imbéciles » qui l’ont soutenu par leurs paroles et leurs écrits, à enfin ouvrir les yeux, eux qui sont passés pour la plupart – à l’égard de l’islamisme radical (indirectement soutenu par Tariq Ramadan, dans le meilleur des cas) – de « la culture de l’excuse » à ce qu’il faut bien appeler par son nom : une sorte de complicité objective…

A propos de l'auteur

Jean-Luc Lamouché

Jean-Luc Lamouché

Rédacteur

 

Professeur d'Histoire

Auteur d'ouvrages sur Tulle et la Corrèze

Rédacteur à "Tutti-magazine - La musique à voir et à entendre"

 

Commentaires (11)

  • Jean-François Vincent

    Jean-François Vincent

    14 novembre 2017 à 05:40 |
    Le mot vient du grec διατριβή, qui signifie à la fois "loisir" et "leçon". Il a été introduit par l'école cynique (sic!). Ainsi Diogène, demandant dans son tonneau ; "y a-t-il un homme?", s'amusait-il tout en enseignant...il y a toujours quelque chose de "cynique" dans la diatribe :-)!...

    Répondre

    • bernard pechon pignero

      bernard pechon pignero

      14 novembre 2017 à 14:50 |
      Merci JFV. Cela me parait convenir parfaitement à la chronique de JLL

      Répondre

  • BOMPAS MARIE HELENE

    BOMPAS MARIE HELENE

    12 novembre 2017 à 14:34 |
    Tout à fait d accord avec toi Jean Luc. J en ai ASSEZ DE CES PSEUDO-INTELLECTUELS LAXISTES !!!!!!! En général, ce sont lLES personnes situées bien à gauche, qui ADMIRENT J.L Mélenchon. Ils sont utopistes, Je dirai LA GAUCHE CAVIIAR!!!!!!!!! id ailleurs, ils mettent par leur propos la DEMOCRATIE EN DANGER. extreme gauche = extreme droite. Ils sont aussi dangereux les uns que les autres

    Répondre

  • bernard pechon pignero

    bernard pechon pignero

    11 novembre 2017 à 21:09 |
    Non cher Jean-François ou plutôt, non cher Jean-Luc, cette chronique n’est pas excellente. Elle est pertinente, documentée, brillamment polémique, mais elle n’est pas excellente au sens où j’attends que les chroniques de RDT doivent l’être pour que je me sente en parfait accord avec la déontologie de cette plateforme d’échanges. C’est pourtant souvent dans cette excellence que s’illustrent les deux chroniqueurs que vous êtres tous deux. Ce qui manque à celle-ci pour être excellente ? La touche de présomption d’innocence, - et ce n’est vous qui prétendriez que c’est une simple figure de style – qui s’impose en l’attente d’un jugement. Et puis la mention du fait que ce personnage auquel ne vont pas plus mes sympathies que les vôtres, semble disposer en Grande Bretagne d’un statut d’interlocuteur avisé et modéré, presque de sage, ce qui peut expliquer, sinon excuser, le crédit que lui accordent certains penseurs (ou parleurs) en France. Ce sont des nuances, me direz-vous. Mais si on ne cultive pas la nuance sur RDT, où gardera-t-elle son incomparable force ?

    Répondre

    • Jean-François Vincent

      Jean-François Vincent

      12 novembre 2017 à 11:13 |
      La présomption d'innocence est le cache misère ou l'alibi - à vrai dire hypocrite - de la procédure dite "inquisitoire" (par référence à l'Inquisition médiévale, c'est-à-dire la mise au secret du suspect afin de le faire parler). D'ailleurs, on a longtemps parlé d'"inculpation" (de "culpa" = la faute), ce qui aboutissait à une telle contradiction dans les termes avec l'innocence "présumée" que l'on changé le vocable au profit de la "mise en examen". Il reste le soupçon et le déshonneur qui va avec demeurent (cf. l'affaire Fillon)...

      Répondre

    • Jean-Luc Lamouché

      Jean-Luc Lamouché

      11 novembre 2017 à 23:32 |
      BPP, deux choses à relever à propos de votre commentaire. La première concerne la "présomption d'innocence". J'ai fait allusion à la justice (contrairement à l'accusation que vous portez contre moi), et c'est évidemment à elle de faire le travail d'enquête de fond sur les questions de mœurs concernant Tariq Ramadan. Je n'ai ni la volonté, ni le pouvoir (Dieu m'en préserve !), étant depuis toujours partisan de l'Etat de droit, de me substituer aux structures judiciaires. J'aurais sans doute pu être encore plus explicite, mais le gabarit d'une chronique ne se prête pas toujours à un type d'expression écrite plus exhaustif. De toute façon, pour ce qui concerne les aspects idéologiques du crypto-islamisme de ce Monsieur Ramadan, il n'y aura pas de jugement, n'est-ce-pas ; donc, de ma part, aucune atteinte à la "présomption d’innocence", mais l'affirmation d'une opinion circonstanciée et documentée, à l'image de ce qu'ont pu affirmer depuis longtemps des Caroline Fourest, ou des Renaud Dely, et bien d'autres - fort heureusement. Et comment oublier l'épisode du "moratoire" concernant la lapidation des femmes adultères... face à Nicolas Sarkozy - il y a déjà pas mal d'années... ?! Déjà le "double visage" pour Monsieur Ramadan...
      La seconde tourne autour du statut de ce Tariq Ramadan en Angleterre. Figurez-vous qu'il est en train de changer profondément (vous avez mal lu - ou trop rapidement en tout cas - ma chronique). En effet, son enseignement à Oxford vient d'être suspendu... ! Ce n'est bien évidemment pas par hasard... Pour conclure sur tout cela, je vous dirais que je n'ai certes pas l'âme d'un Fouquier-Tinville (!), mais pas non plus celui de ceux qui sont nommés (pas par moi) les "idiots-imbéciles" (même si j'ai repris cette expression en la soutenant) de l'intégrisme islamiste et (au mieux indirectement) du djihadisme radical. Pour moi - et là il n'y aura pas de jugement, j'y insiste ! -, Tariq Ramadan n'est pas un "pont" entre l'Occident et ses valeurs d'un coté et le monde islamique (largement terrorisé par Daech et les autres groupes salafistes radicaux) de l'autre... Serait-ce, de ma part, un "délit d'opinion"... pourtant documentée (comme déjà indiqué ci-dessus)... ? Vous le voyez, mon propos ne touchait ici aucunement à la notion de "présomption d'innocence", et je puis donc dire sans aucune hésitation que vous vous êtes entièrement trompé sur le sens profond de mon article... ce qui peut arriver à tout le monde, moi le premier. Cordialement.

      Répondre

      • bernard pechon pignero

        bernard pechon pignero

        13 novembre 2017 à 06:02 |
        Encore une fois, vous procédez par affirmations péremptoires, ce qui me conforte dans ma défense de la nuance : je ne me suis pas « entièrement trompé sur le sens profond » de votre chronique que j’aie bien lue et dont je partage le fond sinon toute la forme. J’ai simplement prétendu et je maintiens qu’elle n’était pas excellente, comme l’écrit JFV, faute d’y introduire la distance qui sied à ce genre d’exercice si on ne veut pas que RDT devienne une annexe du café du commerce. Bien entendu, Tariq Ramadan est un personnage dangereux et qui mérite très probablement un jugement auquel il échappera sans doute et, en attendant, des articles vibrant d’un légitime courroux comme le vôtre. J’ai également noté, sans attendre votre chronique, que l’étoile de ce faux sage palissait gravement en Grande Bretagne. C’est tout récent et les penseurs (ou parleurs) qu’il a abusés en France et ailleurs, et que vous exécutez sommairement sur ce seul chef d’accusation, n’ont peut-être pas encore pris la mesure de leurs illusions. Mais bien entendu encore, je peux me tromper et je vous sais gré de me le rappeler. Dois-je aussi m’engager à ne plus émettre de réserves sur ce qui se publie sur RDT ? Je vous avoue que ces derniers temps, j’ai eu souvent l’impression que j’avais mieux à faire. Si je ne cède pas à cette tentation ou à cette paresse, c’est parce que je suis conscient (grâce à Gérald Bronner entre autres car je n’ai rien inventé) du danger pour ce qui se publie sur la toile, sous couleur d’échange (voir Facebook), d’enfermer dans des cercles de plus en plus fermés les tenants d’une même opinion ou d’une même idéologie dans une congratulation mutuelle qui les isole au lieu de les ouvrir à une véritable confrontation d’idées. Je n’ignore pas que cette résistance à l’enfermement idéologique m’expose à donner des armes à mes ennemis et à fâcher mes amis. Je le déplore mais j’en accepte le risque.

        Répondre

        • Jean-Luc Lamouché

          Jean-Luc Lamouché

          13 novembre 2017 à 11:18 |
          Quelques remarques à propos de ce commentaire, BPP... En premier lieu, il me semble évident que vous avez - tout comme n'importe qui sur ce site (pour lequel je n'ai aucune responsabilité, n'étant pas membre du comité de rédaction) - le droit de dire ce que vous voulez, et fort heureusement... ! En second lieu, il n'y a rien de "péremptoire" dans ma chronique (contrairement à ce que vous affirmez). En effet, je vous répète que je ne vois pas comment je pourrais oser me substituer à la justice... En troisième lieu, il faut que je vous dise un "secret" (qui, pourtant, crevait les yeux - du moins je le crois) : bien plus qu'aux affaires de mœurs de ce Monsieur Tariq Ramadan (qui constituaient pourtant l'Actualité), c'est son camouflage idéologique que je voulais mettre en cause. Vous êtes d'ailleurs, bien entendu, entièrement libre de ne pas être de mon avis sur ce point, à condition d'argumenter (comme je l'ai fait, mais pour vous en sens inverse). Cela dit, je trouve très curieux, vous si cultivé et informé, que vous ayez complètement fait l'impasse sur ce qu'est Tariq Ramadan en tant que "crypto-islamiste" (mon expression), sinon pour le défendre dans un précédent commentaire en disant qu'il était très respecté en Angleterre et qu'il avait donc une crédibilité... En quatrième lieu, je ne répondrai certes pas à votre accusation de "café du commerce", que je mets sur le compte d'un coup de la colère ; je laisse donc à d'autres le soin de répondre, s'ils souhaitent le faire...

          Répondre

          • bernard pechon pignero

            bernard pechon pignero

            13 novembre 2017 à 15:37 |
            Je ne défendais pas T.R dans mon commentaire mais le droit de certains commentateurs français de s'être laissé abuser par la réputation dont ce personnage jouissait encore récemment en Grande Bretagne. Mais je vous accorde qu'ils n'étaient guère plus clairvoyant que moi sauf que je n'ai pas d'autre tribune que ce site et je ne fais pas profession d'éclairer mes contemporains par voie de presse comme ces gens que vous pourfendez un peu trop allègrement pour pouvoir me demander d'argumenter davantage. D'autant, encore une fois, que je critiquais seulement la forme et non le fond de votre diatribe. Au reste je sais bien que nous sommes d'accord sur le fond et que nous tenons tous deux à l'objectivité et à la diversité de cette plateforme d'échange. NB Je laisse au professeur Vincent le soin de nous éclairer sur le sens et l’étymologie du mot diatribe.

            Répondre

  • Jean-François Vincent

    Jean-François Vincent

    11 novembre 2017 à 13:18 |
    Je n'ai rien à ajouter à votre excellente chronique - à laquelle je souscris entièrement - si ce n'est un élément qui ajoute encore à l'abjection du personnage : Tariq Ramadan, face aux accusations dont il est l'objet, a mis tout sur le compte d'un "complot sioniste"...rien d'étonnant cependant : on savait bien qu'il était foncièrement antisémite. Comme tous ceux qui le soutiennent?...

    Répondre

  • Jean-Luc Lamouché

    Jean-Luc Lamouché

    13 novembre 2017 à 18:14 |
    Eh bien, BPP, tout à fait d'accord avec vous, puisque vous tenez absolument à nous placer, vous et moi, "en lices médiévales"... Que JFV nous dise quelle est exactement "l'étymologie" du terme "diatribe"... Tiens, au fait, et pour votre information toute personnelle, je dois ajouter qu'en ce qui concerne l'affaire de mœurs par rapport à ce Monsieur Tariq Ramadan, un hebdomadaire tout à fait "respectable" (et très éloigné du "café du commerce", lui - cela va sans dire !), L'Obs, vient de titrer : "La fin d'un bourreau"... A mon avis, c'est que ses journalistes doivent avoir beaucoup de "billes" pour avancer une telle "accusation", violant ainsi la "présomption d'innocence"... (?!) L'Obs "café du commerce"... ?! Vous vous rendez compte... ! Mais, c'est terrifiant... ! "Ô tempora ! Ô mores !"...

    Répondre

Poster un commentaire

Vous êtes identifié en tant qu'invité.