Ségrégation… stop… ils sont là !

Ecrit par Ahmed Khettaoui le 29 août 2015. dans La une, Société

Ségrégation… stop… ils sont là !

Ségréguer l’âme de son squelette, de sa silhouette n’est qu’une mesure abusive – à mon sens – et qui se rétrograde d’un jour à l’autre au fil des pensées des visions et des ères.

Concrétiser « la jointure » de l’âme, c’est en outre l’octroi d’une vérité à l’absolu, ce dernier qui, à mon avis, doit refléter la ponctualité, respecter l’énorme de cette « offrande » émotionnelle, divine, en soutenant l’utile et l’agréable.

Malheureusement certaines de nos mesures abusives salissent la pureté de l’âme par une identification singulière, aberrante, sous prétexte que la femme, voire « le féminin » grammaticalement, dépend toujours du masculin. Il faut qu’il se détache catégoriquement de cette dépendance féroce, sinon il étrangle le souffle de cette « âme ». Dans ce contexte, une voix féminine lance un cri strident à haute voix, à travers une émission sur France culture diffusée cette semaine.

Une émission consacrée à la « masculinité » que j’ai suivie avec soin. Cette voix, en s’attachant férocement à sa rivalité vis à vis de son rival hostile l’homme, a soulevé une polémique intrigue (selon l’intervenante), qui selon elle toujours doit obéir à l’objectivité et aux valeurs humaines. Cette voix ne cessait de donner des exemples à travers son intervention brutale. A titre d’exemple, elle a cité quelques formules grammaticales qui favorisent la « masculinité ». Cette formule parmi d’autres que j’ai pu retenir en suivant l’émission en direct, je la rédige à ma façon : attention… halte… ces femmes et leurs chiens sont méchants en posant la question : pourquoi toujours le féminin suit obligatoirement le masculin.

Ce questionnement a deux rives : la férocité des chiens et la possession humanitaire de leurs « maîtresses », ce qui implique d’après l’intervenante que l’inégalité existe toujours malgré l’émancipation de la femme au fil des ères, des âges et des civilisations.

En somme, ce qui m’a marqué de plus, dans cette « séance » qui a duré presque une heure, c’est la conjoncture de cette polémique, notamment sa convergence contradictoire… en niant l’objectivité existante déjà et en force encore dans la société occidentale. En se référant à l’objectivité, il me semble que la substitution est à mon avis exclue dans cette affaire-là… Divergence… ségrégation… halte, ils sont là… D’où ils surgissent : j’en sais rien !…

Que peut-on dire de la femme orientale qui ne cesse de se soumettre à son sort, son contentement, sa conviction, dans sa féminité, sa vertu quoi qu’il en soit, divine ou autres, comportements ou mœurs, voire son usage particulier en tant que femme et partenaire actif, émouvant dans sa complémentarité. Ce partenaire dans sa masculinité sacrée parsemée par sa finesse et féminité enlace dignement cette « âme » dissimulée dans notre inconscient collectif.

Reste à confirmer.

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