Petauton s’ history ; the end : quelques drôles de voies sans issues (3 et fin)

Ecrit par Patrick Petauton le 11 mars 2017. dans La une, Souvenirs, Histoire

Petauton s’ history ; the end : quelques drôles de voies sans issues (3 et fin)

Canular ou conte de fées ?

Présent sur le site Geneanet, un arbre fantaisiste de la famille Petauton fait apparaître une appartenance insoupçonnée à… la noblesse.

Peut-être frustré de n’avoir trouvé dans son ascendance que d’insignifiants laboureurs et vignerons, l’auteur a-t-il cru bon de s’inventer un blason bon marché ou alors n’est-il qu’un nostalgique des contes de fées ? Jusqu’à la date du 20 Février 1827, on peut y croire, seules quelques personnes ont été anoblies : Anne Gravier, femme de François, est devenue Anne Graves de Besson (La Rochette), et Anne Barret, femme d’Antoine (St-Genest), répond au joli nom de Anne Barret de Roussel. On s’étonne juste un peu que ces nobles dames de l’époque tiennent à épouser les journaliers et laboureurs qui cultivent leurs terres. Mais qui a la prétention de comprendre les femmes ?

En 1827 à Montluçon, Claude Petauton, fils de François, prit pour femme Marie Aumaitre, c’est du moins ce que l’on pense avant que ne surgisse, baguette magique en mains, sa marraine la fée transformant Marie, simple domestique, en Marie von Dietrischstein Pruskau Thun (Duchesse du Chatelet et descendante directe d’un « simple » Prince Dietrischstein). Nous ne serons pas surpris que leur fils Léon Petauton devienne baron de Cirey, parte pour la Bretagne et épouse Louise Eleonore Meheust de Bosher. On prétend que les descendants d’Anne de Bretagne en pâlirent de jalousie… Lol, comme on dit.

Contacté, l’auteur de cet ouvrage nous a affirmé l’avoir découvert sur un site Internet et, bien qu’averti du caractère fictif de sa création, n’a pas cru bon de la retirer du site Geneanet, il est vrai qu’un tel chef d’œuvre mérite bien d’accéder à la postérité.

Combien en reste-t-il actuellement, de ces « Petautonnants » de tous bords ?

Il n’y a pas très longtemps, ma très chère sœur Martine (Lamouché Petauton) me faisait part d’un projet qui lui tenait à cœur : réunir tous les membres de notre famille. Excellente idée que nous pourrions même étendre à tous les Petauton, tant ils sont peu nombreux, une salle de superficie moyenne suffirait à les accueillir.

Selon une récente estimation, quarante-cinq Petauton seraient encore présents en France dans les régions suivantes : Auvergne, Île-de-France, Midi Pyrénées, Provence Côte d’Azur et Languedoc Roussillon… Autant dire, très petite paille dans la mer. Dans la proche région montluçonnaise, quatre familles ont été retrouvées, deux à Vernay, une à Désertines et une à Montluçon.

Vont-ils disparaître ?

Certainement pas car un document, datant de 8035 retrouvé aux Archives des Civilisations Disparues De Toronto, nous rassure sur ce point.

« … Il est connu historiquement que la découverte de Hyda, troisième planète du système de Vegas, fut l’œuvre de Gilbert Petauton. La légende veut qu’il débarqua de son vaisseau intergalactique, Le baroudeur de l’Univers, le matin du 29 Juin 5023 et y planta un plan de Vigne… », John Drew, La découverte de l’Univers.

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Commentaires (2)

  • bernard péchon pignero

    bernard péchon pignero

    12 mars 2017 à 18:51 |
    Ce bel hommage à la famille de notre chère Martine et à cette dynastie dont elle n’est pas le moindre fleuron me permettra désormais dans RDT, à l’instar des JFV et autre BPP, de la désigner désormais sous l’acronyme de MPL plutôt que celui qui serait plus traditionnel pour une femme mariée (désolé cher J.L.L) mais qui est déjà pris et sinistrement célèbre. Merci !

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    • Martine L

      Martine L

      14 mars 2017 à 11:35 |
      Enregistré, le MPL qui, s'il fait un brin ancienne voie de chemin de fer ( Montpellier-Paris-Lille ?) est toujours plus moralement portable - en ces temps de "dégage la morale", que l'autre...

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