Le « tout bon des reflets » : Un coufidou de châtaignes pour le froid qui arrive…

Ecrit par Martine L. Petauton le 09 novembre 2013. dans Auteurs, Gastronomie

Le «  tout bon des reflets » : Un coufidou de châtaignes pour le froid qui arrive…

C’est souvent son odeur dans nos villes, au coin des rues, qui nous reste en mémoire ; le brûlé qui fait crier, le noirci des doigts et ce goût unique ; un condensé d’enfance ; à la fois sucre et je ne sais quoi : la châtaigne grillée.

Mais, dans mes chemins de cet automne indien limousin, c’est autre chose : le silence déjà plein de brumes ; le son du « poc poc » des bogues tombant, ce fruit/légume, ce pain des coins de la famine d’antan. On la ramassera, la superbe, pour le repas chaud du soir : le coufidou.

 

Ingrédients :

1 kg de châtaignes épluchées (ou, à faire faire aux gamins en vacances)

1 pomme de terre par personne

Matériel :

Le « coufidou », cocotte en terre, à tremper dans l’eau, et à enfourner ; cuisson à l’étouffée.

À défaut, la cocotte minute familiale ; un ou deux verres d’eau au fond, et le panier-vapeur

Cuisson :

Au « coufidou », 1 bonne heure au four chaud ; 12 mn en cocotte minute

Servir :

Avec un potage de légumes moulinés, tendance un peu sucrée (du potiron, du potimarron, des navets, un topinambour, par exemple) ; du beurre ; croquer la châtaigne, un morceau fondant de pomme de terre ; « faire descendre » avec une cuillerée de soupe… Et le vent d’Auvergne de souffler ; et les premières gelées de montrer le bout du nez…

Réemploi :

Le lendemain, en garniture d’une côte de porc, à peine poêlées, un peu caramélisées.

 

Bon appétit, messieurs et mesdames aussi

A propos de l'auteur

Martine L. Petauton

Martine L. Petauton

Rédactrice en chef

 

Professeur d'Histoire-Géographie

Auteure de publications régionales (Corrèze/Limousin)

 

Commentaires (1)

  • Jean-François Vincent

    Jean-François Vincent

    10 novembre 2013 à 16:23 |
    J'essaierai sûrement votre "coufidou" (avec les soupes aux potirons que fait ma femme, ça ira très bien)...A Paris, où je suis encore, on voit déjà fleurir, aux coins des rues, des petits vendeurs de marrons grillés sur des braseros...souvenirs d'enfance!

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